Affichage des articles dont le libellé est Librairie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Librairie. Afficher tous les articles

lundi 13 octobre 2025

Ai-je vraiment emprunté autant de livres ?

Bonjour et bonne lecture !

Nous sommes entrés dans le mois d’octobre depuis bientôt une semaine, j’espère que vous allez bien. Est-ce que vous avez installé votre décoration d’automne ? Pour ma part, je ne me suis pas encore penchée dessus mais je compte m’occuper d’ici quelques jours. Il est temps que je ressorte mes hérissons et des citrouilles. En ce moment, je remplis des sacs pour finir de déménager ma chambre et emménager dans ma maison. Bon, le jardin ne ressemble à rien, le salon de la maison est encombré de sacs à vider… Bref, c’est le chaos. Malgré tout, je trouve le temps pour lire et pour continuer mes loisirs créatifs. J’ai délaissé un peu mon Diamond Paiting entamé sur le thème de Noël pour faire… un hérisson ! Comme par hasard. Ce diamond Painting a été acheté au magasin Tedi de Gruchet-le-Valasse. Je vous ai parlé de ce magasin récemment sur Instagram, n’hésitez pas à me suivre sur ce réseau (je vous mets mon compte juste ici : https://www.instagram.com/stephaniedubois554/ ). Comme vous avez pu le lire dans le titre, j’ai emprunté de nombreux livres il y a plusieurs semaines. Il est temps que je vous présente les lectures qui m’accompagnent depuis toutes ces semaines. Donc, si cet article vous intéresse, je vous invite à lire la suite.

 

Je vous ai parlé de cette auteure à de nombreuses reprises ces derniers mois car j’adore sa série de livres “Magritte et Georgette”. Cette fois, Nadine Monfils s’attaque à un autre registre avec ce livre intitulé “Le rêve d’un fou”. Il est consacré à la vie du Facteur Cheval et à la construction de son palais idéal situé à Hauterives dans la Drôme. Grâce à ce roman qui mélange fiction et réalité, j’ai pu découvrir la vie de cet homme ordinaire qui va construire de l’extraordinaire grâce à une volonté sans fin. Je vous mets le résumé ici : “Le hasard sème parfois un peu de poudre d'étoiles pour aller au bout de nos rêves. Quand le destin s'est acharné sur lui, le Facteur Cheval aurait pu sombrer dans la douleur et le désespoir. Il a plutôt choisi de se lancer dans un pari insensé : construire de ses propres mains son Palais Idéal. Mais une étrange rencontre lors de ses tournées va donner un tout autre sens à son rêve. Parce que la passion est la seule chose qui peut nous sauver”. Maintenant, il ne me reste plus qu’à découvrir ce palais.

 

Je passe à un second roman emprunté dans la même bibliothèque, il s’agit du roman “Billy Pretty a disparu” de Sophie Astrabie. On y découvre l’histoire de Billy, une enfant de 7 ans qui vit avec son grand-père depuis que sa mère est décédée. Je n’ai pas l’habitude de lire ce genre de roman, autrement dit chaque chapitre correspond à une année dans la vie de Billy dont la rencontre avec ce petit garçon dans l’escalier de son immeuble va changer le cours de son histoire. Le chapitre 19 (il y en a 20) est une rétrospection sur la vie de Billy, et surtout celle de sa mère qui ne connaît pas le succès tant espéré dans le monde de la musique. Je vous mets le résumé ici :"Depuis qu’elle est enfant, Billie est élevée dans une petite ville de province par Marcel, son grand-père. C’est dans ce milieu modeste où chaque centime compte, où les distractions sont rares, qu’elle grandit. Mais un jour d’été comme les autres, dans l’escalier de son immeuble, Billie rencontre Maxime. Avec lui, elle découvre l’amitié, la confiance et l’amour. Ils vont se perdre, se retrouver, se perdre encore... C’est l’histoire de deux personnes qui s’aiment depuis l’enfance, mais pas en même temps. C’est l’histoire d’une petite fille qui croit en sa légende personnelle même après que celle-ci s’est effondrée. C’est l’histoire de Billie, qui va tout faire pour exister”.

 

Maintenant, je vais m’attarder sur un roman que j’ai fini de lire hier soir. Il ne me restait qu’une vingtaine de pages à lire donc, je les ai lues avant de me coucher. Marigold Bloom allait-elle sacrifier son amour afin de retourner auprès des siens gérer sa boutique de fleurs ? Ou allait-elle succomber au charme d’Oliver Lockhart ? Voilà les deux questions que je me posais. À présent, j’ai la réponse. Pour en revenir à ce roman intitulé “A season for scandal” et écrit par Laura Wood, il nous présente le personnage de Marigold Bloom, une fleuriste hors pair. Mais sa rencontre avec Oliver Lockhart va la mener vers une société secrète “La volière” qui a pour but d’aider les personnes en difficulté. Cette fois, cette mission concerne la sœur d’Oliver mystérieusement réapparue. La question est la suivante :  est-elle réellement sa sœur ou est-ce que cette femme a pris sa place pour toucher une partie de l’héritage ? Je vous mets le résumé ici : “Lorsque l'entreprise familiale court à la faillite, le dernier imprévu dont Marigold Bloom a besoin c'est Oliver Lockhart, jeune homme terriblement séduisant mais ô combien agaçant. Pourtant, cette rencontre la mène tout droit à la Volière, une agence secrète dirigée par des femmes audacieuses ayant recours au chantage contre les hommes puissants qui abusent de leur pouvoir. Propulsée au cœur de cette organisation, Mari se voit confier sa première mission : faire équipe avec Oliver pour découvrir la vérité sur le retour soudain de la sœur disparue de Lockhart. Leur couverture ? Se faire passer pour un couple follement amoureux, fraîchement fiancé. Au cours de leur enquête, le jeu devient de plus en plus troublant, et la frontière entre mensonge et réalité moins nette. Alors que sa relation avec Oliver est factice, se pourrait-il que Mari éprouve de réels sentiments ?”

 

Il me reste encore un roman à évoquer avant de passer aux bandes dessinées. Bien entendu, je connais le personnage d’Arsène Lupin dont j’ai lu plusieurs romans le concernant. Ce gentleman cambrioleur a égaement été porté au cinéma et à la télévision. Donc, cette œuvre intitulée “Le dernier amour d’Arsène Lupin” et écrit par Maurice Leblanc n’a été découverte qu’après le décès de l’auteur, plus précisément en 2011 dans une pochette en haut d’un placard. Elle a été écrite entre 1936 et 1937 et aborde le personnage de Lupin sous un autre jour. Je vous mets le résumé ici : “Décembre 1921. Arsène Lupin se consacre désormais à l'éducation des enfants pauvres de la "Zône" au nord de Paris. Mais des "forces obscures" veulent s'approprier un livre mystérieux, propriété de l'un de ses ancêtres, général d'Empire. Ces forbans sont prêts à tout, y compris à mettre en péril la vie de Cora de Lerne, "dernier et unique amour" du célèbre gentleman-cambrioleur. Ecrite en 1936, cette ultime aventure d'Arsène Lupin aura attendu soixante quinze ans avant d'être publiée. Intrigues historiques, fausses pistes, trahisons et passion amoureuse, tous les ingrédients des "Arsène Lupin" sont réunis dans cette histoire à rebondissements. Avec, en plus, une atmosphère très particulière et un certain "Capitaine Cocorico" “.

 
 
 

Est-ce que j’ai pris toutes les bandes dessinées du “Club des cinq” ? Il me semble que la case de la bibliothèque où sont rangées ces bandes dessinées était vide quand je suis repartie. Quelquefois, des documents en tous genres (livres, DVD…) disparaissent de la bibliothèque. J’avais commencé une série de mangas qui tournaient autour de l’art. Je n’ai lu que le premier tome puisque le second avait disparu (et n’est jamais réapparu). Cette série de mangas a été découpée en plusieurs volumes sinon, on aurait eu droit à un manga digne d’un pavé de 1000 pages ! Comme il me semble que la bibliothèque ne compte que six bandes dessinées du “Club des cinq”, j’ai tout pris. Est-ce que vous connaissez cette œuvre écrite par Enid Blyton ? Cette romancière britannique s’est lancée dans l’écriture pour la jeunesse, je suppose que vous avez déjà entendu parler de Oui-Oui. Eh bien, elle en est aussi l’autrice, au même titre que la série “Le clan des sept”. Pour en revenir à nos moutons (ou plutôt à cette bande dessinée), elle relate les aventures d'un groupe de quatre enfants : Claudine (surnommée Claude), François, Michel, Annie et le chien Dagobert. Rien ne les arrête pour mener des enquêtes et ainsi, démasquer le coupable.

  

C’est le retour des magazines. Pendant un temps, j’en empruntais davantage et je ne pourrai pas vous dire pourquoi j’ai cassé ce rythme. Peut-être par manque de temps, comme toujours. En réalité, j’avais une liste sous format papier où je notais le nom du magazine et son mois de parution. Certains magazines comptent 12 parutions dans l’année (une par mois) tandis que d’autres n’en comptent que six (un numéro pour deux mois). En empruntant ces magazines, j’ai eu l’idée de revenir vers cette liste et je vais prendre plaisir le temps d’une pause goûter de lire mon magazine par exemple. Je me dirige toujours vers ces titres en particulier qui sont “Modes et Travaux” et “Marie-Claire idées”. Il est temps de retrouver de l’inspiration (Pinterest m’aide à ne pas perdre le fil) et des jolies photos créatives.

 

À présent, j’ai envie de vous parler d’une bande dessinée dont j’ai pris connaissance en me rendant à la bibliothèque. Il s’agit de “La Belle Endormie” dont j’espère découvrir la suite prochainement. Cette bande dessinée dont 3 tomes sont disponibles à la bibliothèque a été imaginée par Karina Lyfoung, une illustratrice née en 1985. J’ai été charmée par la couverture où la jeune fille tient un violon dans sa main, autrement dit mon instrument de prédilection. Je vous mets le résumé de la série ici : “Oxana, jeune danseuse de la fin du XIXe siècle, est victime d'une malédiction qui la plonge dans un sommeil profond... Elle se réveille cent ans plus tard, amnésique, dans une époque qui n'est pas la sienne. Vengeance, malédiction, jalousie... Rien n'épargne Oxana Ravenel qui devra faire preuve de caractère pour être acceptée dans la compagnie de danse et retrouver son identité. Elle pourra heureusement compter sur le soutien de ses deux nouveaux amis : le beau et intrigant Léonide et sa complice, Aria”.

J’espère que cet article vous aura plu, dites-moi dans les commentaires ce que vous avez lu ces dernières semaines, voire ces derniers mois.

À bientôt !

samedi 10 mai 2025

Mes repérages livresques pour cette année 2025

Bonjour et bonne lecture !

En ce joli mois de mai, j’ai envie de me lancer dans de nombreuses activités créatives et de me plonger davantage dans la lecture. Contrairement à ce que vous pourriez penser, il ne s’agit pas du mois de mon anniversaire. Ayant utilisé l’adjectif  “joli” pour qualifier ce mois, cette pensée me viendrait à l’esprit. Pour les curieux, le mois de juillet marque mon anniversaire. Cet après-midi, j’ai remis un peu d’ordre sur ma console. Je ne peux pas écrire mes articles ou les préparer en notant des idées si ma console est en désordre. Mon cerveau a besoin de calme et d’ordre pour être productif (et ne pas écrire des tonnes de bêtises dans mes articles). Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler lecture mais sous un angle différent par rapport à l’article paru récemment. Cette fois, je vais me concentrer sur les sorties livresques en 2025 dont j’entends parler et dont l’histoire m’intrigue. Donc, si cet article vous intéresse, je vous invite à lire la suite.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, sachez qu’il y en a pour tous les goûts, moi-même étant une personne ouverte aux romans, aux polars, aux mangas…

 

Quand j’ai vu cette sortie livresque, je sais que je vais passer un bon moment en compagnie d’Hannah Swensen à Lake Eden. En effet, Joanne Fluke rempile pour un tome 12 avec “Meurtres et chaussons aux pommes”. Si, comme moi, vous aimez les romans policiers qui font du bien, je ne peux que vous recommander cette série dont le premier tome est paru en 2001. Et n’hésitez pas également à profiter des recettes aussi détaillées que dans un livre classique. Je vous mets le résumé du tome 12 juste ici : “La vengeance est un plat qui se mange froid. Tous les habitants de Lake Eden attendent avec impatience le gala de charité. À commencer par Hannah Swensen, la pétillante propriétaire du Cookie Jar, la meilleure pâtisserie de la ville. C'est en effet une très belle journée qui s'annonce avec, au menu, spectacle de magie et chaussons aux pommes à volonté. Hannah a bien besoin de se détendre. Son amour de jeunesse, Bradford Ramsey, un séducteur impénitent, est de retour dans la région, et la jeune sœur de notre héroïne, Michelle, n'est pas insensible à ses charmes. Même son chat Moshe n'arrive pas à la réconforter : Hannah est en colère, très en colère, à tel point qu'elle en vient à souhaiter la mort de ce pervers narcissique qui sème la pagaille dans sa famille et dans sa vie. À sa grande surprise, son vœu ne tarde pas être exaucé : on retrouve le corps de Ramsey au beau milieu du gala, avec un chausson aux pommes du Cookie Jar dans une main. Même les pires individus méritent justice : Hannah décide donc de mettre la main à la pâte et d'enquêter sur ce meurtre qui la ravit. Entre les nombreuses maîtresses de la victime et les maris de celles-ci, les suspects sont nombreux et la partie s'annonce difficile !” Bon appétit (vous ne verrez plus un chausson aux pommes de la même manière).

 

Le prochain roman dont je vais vous parler ne sera sans doute pas une surprise vis-à-vis de mon intérêt de lecture. En effet, le roman “Rencontres au parc Hinode” a été écrit par Michiko Aoyama, la célèbre autrice japonaise des livres à succès “Un lundi saveur matcha” et “Un jeudi saveur chocolat”. J’ai été conquise par mes deux précédentes lectures évoquées dans un article, je vous mets le lien ici si ça vous intéresse : http://blogdemissidees.blogspot.com/2025/04/mes-emprunts-la-bibliotheque-et-les.html. J’ai hâte de découvrir cette histoire où la couverture révèle une nouvelle fois un chat. Je vous mets le résumé ici : “Dans la banlieue de Tokyo, alors que l’hiver laisse place au printemps, les résidents de l’immeuble Advance Hill découvrent leur nouveau logement. Sous le bon augure du passage de saison, tous croient en la promesse d’une nouvelle vie dans ces appartements flambant neufs. Mais les semaines s’écoulent, sans apporter la seconde chance dont ils rêvaient... jusqu’à ce que le hasard et un soupçon de magie mettent sur leur route le parc Hinode. Selon une légende du quartier, le vieil hippopotame en béton qui s’y cache aurait des pouvoirs thérapeutiques : il suffirait de le toucher pour guérir des maux les plus douloureux. Les différents voisins viennent dès lors chercher du réconfort auprès de cette étrange statue. Et si poser des mots sur les peines qui les hantent leur permettait enfin de s’ouvrir au bonheur qui n’attend plus qu’eux ?”.

 

Si vous cherchez un roman policier avec un univers décalé, je ne peux que vous recommander “Les dames de Marlow enquêtent”. Judith Potts, Suzie et Becks, trois britanniques au caractère bien différent, cassent leur train-train en enquêtant. Etrange, les cadavres tombent comme des mouches sur leur passage. Impossible de résister à cette envie de fouiner et de démasquer le coupable. Je vais passer un bon moment en leur compagnie à travers ce tome 4 intitulé “Meurtres sur la Tamise” écrit par Robert Thorogood. Je vous mets ici les tomes précédents si vous souhaitez vous plonger dans cette série :
- Tome 1 : “Mort compte triple”
- Tome 2 : “Il suffira d’un cygne”
- Tome 3 : “Poison en huis clos”
A présent, je vous mets le résume du tome 4  :
“La Tamise, qui traverse la petite ville de Marlow, à l’est de Londres, n’est définitivement pas un long fleuve tranquille. Le Marlow Belle, un bateau de plaisance loué pour une soirée organisée par le club de théâtre local, rentre au port avec un convive de moins. Le corps de ce dernier est bien vite retrouvé criblé de balles sur le rivage. La victime est l’irascible Oliver Beresford, fondateur du club, avec qui chaque membre semblait avoir maille à partir. Les Dames de Marlow – qui n’en sont pas à leur premier meurtre – vont mettre au service de sa veuve leur talent pour recueillir les commérages. Sur fond de rivalité et de jalousies cachées va se dérouler une enquête que n’aurait pas reniée Agatha Christie !”

 

Lorsque le drame est survenu, j’étais née. Ce 31 août 1997 marque la date de décès de la princesse Diana, une femme qui a œuvré pour le bien. Je m’intéresse rarement aux biographies, je ne vous présente pas ce genre dans mes articles consacrés aux emprunts à la bibliothèque (je vous mets juste ici le plus récent : http://blogdemissidees.blogspot.com/2025/04/mes-emprunts-la-bibliotheque-et-les.html. Lorsque j’ai vu ce livre intitulé “Mademoiselle Spencer”, je vais le mettre dans ma pile à lire. Le destin de cette femme m’a toujours intrigué et, grâce à ce livre écrit par Christine Orban, j’espère la découvrir sous un autre jour. Je vous mets le résumé ici : “De son enfance pleine de rêves à sa disparition brutale, Diana Spencer a connu le destin fulgurant d’une héroïne tragique. Mais qui se cachait derrière la princesse trahie et bafouée ? Quels mots n’a-t-elle pas pu dire ? En lui prêtant sa plume pour comprendre de l’intérieur ses non-dits, Christine Orban ressuscite la voix d’une femme qui ne demandait qu’à être aimée. Sacrifiée sur l’autel de la monarchie, Lady Di finira malgré tout par se libérer de ses chaînes.Savant jeu de miroirs, déchirante confession, le portrait intime d’une femme comme les autres mais qui restera à jamais « Mademoiselle Spencer ».

 

Je ne sais pas pourquoi mais je ne m’intéressais pas à la littérature asiatique, jusqu’au jour où j’ai découvert les romans de Michiko Aoyama. Ce fut comme un déclic. Depuis, je la considère dans mes lectures prochaines à la bibliothèque. Voilà pourquoi je suis intriguée par ce roman intitulé “Une saison à l’atelier de poterie” que j’ai beaucoup vu passer sur les réseaux. Yeon Somin tend vers la pensée positive et le bien-être à travers les choses qui nous plaisent. Je vous mets le résumé ici : “Nuits blanches à répétition, week-ends inexistants… Après des années passées à travailler d’arrache-pied, Jeongmin claque la porte de la chaîne de télévision qui l’emploie et s’enferme chez elle pendant des mois, sans contact avec le monde extérieur. Un chaud matin d’août, alors qu’elle ne supporte plus d’observer les murs vides de son appartement à longueur de journée, elle s’aventure dehors et pousse par hasard la porte de l’atelier de poterie du quartier. Accueillie par l’odeur de l’argile, la lumière tamisée et les effluves de café, Jeongmin se sent revivre. À mesure que la propriétaire l’initie à l’art ancestral de la céramique, elle découvre le plaisir de transformer l’argile de ses mains. Et tout comme ses créations révèlent leur beauté à la chaleur du four, le coeur de Jeongmin se réchauffe peu à peu au contact des habitués de l’établissement…”

 

Parfois, j’adore sortir des sentiers battus et me tourner vers des auteurs et des univers que je n’ai pas l’habitude d’appréhender. Je viens de vous en donner un exemple avec le livre que je viens de citer. Cette fois, j’ai envie de consacrer ma lecture autour du roman intitulé “Villa Gloria”. Dans le résumé que je vais vous insérer juste après, j’aime déjà les personnages. Je ne m’identifie pas à eux mais ces personnages sont émouvants à travers leur histoire. D’après ce que j’en lis, Serena Giuliano a su créer une atmoshpère à la fois rasurrante et dérangeante. Je vous mets le résumé ici : “À Villa Gloria, Iris et sa mère, qui a donné son nom à sa maison, veillent à ce que chaque client se sente comme chez lui. En cette semaine d'avril, les nouveaux venus promettent un cru d'exception. Gregorio est le roi des râleurs. Rien ne trouve grâce à ses yeux. Valentina et sa filleule, Bianca, ont l'air un peu cabossées – surtout la petite, légèrement obsessionnelle. Doria et Edoardo forment un couple très discret. À se demander ce qu'ils ont à cacher... Quant à Carla, allez savoir pourquoi, elle a fait vœu de silence. Mais Gloria, qui aime gentiment se mêler des affaires de ses hôtes, saura percer les mystères de chacun. Ils sont de passage, ne se connaissent pas, mais ont décidé par hasard de poser leurs valises une semaine dans le même lieu. Ce qu'ils ignorent, c'est qu'en plus du gîte et du couvert, Villa Gloria offre une bonne dose de magie – c'est compris dans le forfait !”

 

Est-il nécessaire que je vous présente cette autrice de grand talent ? Si j’évoque comme titre “Il est grand temps de rallumer les étoiles”, est-ce que vous êtes capable de la nommer ? Toujours pas ? Je veux parler de Virginie Grimaldi dont chaque roman est attendu avec une grande impatience. Si je peux le formuler ainsi, elle fête ses 10 ans de carrière cette année puisque son premier roman “Le premier jour du reste de ta vie”  où on sent un profond bouleversement dans la vie d’un personnage est paru en 2015. Ce titre fait tout de suite penser à une chanson d’Etienne Daho. En 2025, elle revient avec ce roman intitulé “Les heures fragiles”. Ce nouveau roman est l’occasion de me plonger dans une prochaine lecture pleine d’espoir. Un jour, il faudra que je liste tous les titres et que je lise tous les romans. Je n’en ai lu qu’un jusqu’alors. Je vous mets le résumé du nouveau roman ici : “Diane a toujours eu des rêves simples. Un mari, deux enfants, un métier qui lui plaît, c'est plus que ce qu'elle osait espérer. Le jour où Seb la quitte, son monde vacille. Absorbée par sa peine, elle ne voit pas que le drame se joue ailleurs. Tout près d'elle, dans cette chambre qui fait face à la sienne, les rires de sa fille s'épuisent. Lou a seize ans, le mal de grandir, et son premier chagrin d'amour lui arrache plus que des larmes. Quand Diane comprend, elle est prête à tout pour l'aider. Y compris à retourner vers un passé qu'elle avait fui. Ensemble, mère et fille marchent sur un fil. Sous leurs pas, le torrent de la vie gronde et emporte avec lui les heures fragiles”.

 

Encore une fois, je me tourne vers un auteur qui fait partie de la culture française et dont chaque roman est attendu avec une grande impatience, à la manière de Viriginie Grimaldi. Cette fois, je ne vais pas vous poser tout un tas de questions, rassurez-vous. L’auteur dont je veux parler s’appelle Marc Levy dont le premier roman “Et si c’était vrai…” est paru en 2000. Sa plume est toujours aussi aiguisée, 25 ans plus tard avec ce roman “La librairie des livres interdits”. Je vous mets le résumé ici : “Mitch, libraire passionné, est arrêté un matin pour un crime impensable : il a transgressé la loi en vendant des livres interdits. Après cinq années de prison, il n'a qu'un désir, retrouver sa liberté et sa librairie. Mais le destin en décide autrement. Le même jour, Mitch croise le procureur qui l'a fait condamner et rencontre Anna, une jeune chef qui pourrait bien être la femme de sa vie. Que faire quand on est pris entre une irrépressible envie de vengeance et une irrésistible envie d'aimer ? Peut-on rêver d'un avenir sans s'être acquitté du passé ?”

 

Pour ce dernier roman parmi mes repérages livresques de 2025, il circule beaucoup sur les réseaux sociaux accompagné de critiques positives. Il s’agit du roman “Petits bonheurs à tous les étages” écrit par Sandra Martineau.Tout comme Virginie Grimaldi, la femme reprend sa vie en mains et tire tout le monde vers le haut, y compris le lecteur qui s’émerveille devant un tel courage, une telle détermination. Cette femme doit s’en sortir, elle n’a pas le choix. Je vous mets le résumé ici : “Joanna, la trentaine pétillante, mère de trois enfants, coule une vie tranquille et un peu ennuyeuse dans un quartier résidentiel, entre dîners mondains et après-midi au golf. Alors, le jour où, sous ses yeux, son compagnon, richissime financier, est arrêté pour escroquerie, c’est un tsunami qu’elle affronte.Tous les biens de la famille sont saisis. Plus de revenus, plus de maison. Joanna doit se réfugier de l’autre côté de la ville, au cœur des cités… terre de tous les fantasmes. Logée avec ses enfants dans un petit appartement, elle va pourtant, à chaque étage de son immeuble, faire des rencontres qui bouleverseront sa vie. Djibril, Raymond, Fatou… ses nouveaux voisins vont peu à peu changer sa vision du monde. Et lui apporter une énergie insoupçonnée”.

À cette pile à lire qui touche des univers différents, j’ai envie d’ajouter une bande dessinée. J’en emprunte de temps en temps. Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que j’ai été charmée par la bande dessinée “Châteaux Bordeaux” qui, comme son nom l’indique, aborde le thème viticole. Cette fois, je reviens vers des héros que tout le monde connait, ne serait-ce que de nom. Il s’agit de la bande dessinée intitulée “Sherlock Holmes contre Arsène Lupin”. D’après ce que je lis, il s’agit du tome 1 intitulé “La quête d’éternité”. D’autres tomes suivront, ce qui signifie d’autres lectures passionnantes en perspective. Comme pour les romans, je vous mets le résumé ici : “Deux génies, deux méthodes, une confrontation explosive. Sherlock Holmes, le détective logique et implacable, et Arsène Lupin, le gentleman cambrioleur audacieux, se retrouvent face à face dans une course effrénée.À travers mystères et trahisons, les deux rivaux sont contraints de s’allier pour suivre la trace d’une organisation se réclamant de Moriarty. Entre l’intelligence froide de Holmes et l’ingéniosité flamboyante de Lupin, qui sortira vainqueur de ce duel où chaque geste, chaque mot, chaque coup est un défi lancé à l’autre ?”

J’espère que cet article vous aura plu, dites-moi dans les commentaires si certains livres viendront rejoindre votre pile à lire dans les prochaines semaines, voire les prochains mois.

A bientôt !

mercredi 23 avril 2025

Mes emprunts à la bibliothèque et les boîtes à livres

Bonjour et bonne lecture !

Je ne suis pas motivée en ce moment. Pourtant, le printemps est la période du renouveau, du soleil et du grand ménage dont on entend parler chaque année. Depuis combien de temps n’ai-je pas touché à ma trousse à maquillage ? Depuis l’apparition de tous mes points blancs sur le nez. Heureusement, ils disparaissent sans laisser de vilaines cicatrices. Peut-être que ma peau a soif ! Si vous lisez des articles consacrés à ce sujet, la peau a besoin d’être hydratée par des crèmes et par l’eau que nous buvons. Bon, après cet intermède beauté, il va être temps que je reprenne de bonnes habitudes. Je commence à me coucher plus tôt, ce qui me fait le plus grand bien. Et je n’oublie pas ma session lecture chaque fois. Le nombre de pages lues varie en fonction du temps que je m’accorde. Bon, il est vrai que j’ai lu 100 pages hier soir ! J’étais confortablement installée sur mon lit et j’ai parcouru les pages sans me rendre compte que j’en lisais autant. Justement, je compte faire un point lecture et vous parler des boîtes à livres. Donc, si cet article vous intéresse, je vous invite à lire la suite.

 

Je ne suis pas attirée par la littérature japonaise mais je dois avouer que j’ai un coup de cœur pour les livres de cette autrice dont son nom est souvent évoqué sur les réseaux sociaux. Je veux parler de Michiko Aoyama qui a écrit “Un lundi parfum matcha” et un “Un jeudi parfum chocolat”. Dans chacun de ces romans, le Café Marble situé à Tokyo ainsi que le personnage appelé Master occupent une place importante. En 2025 est paru le roman “Rencontres au parc Hinode” qui, je l’espère, sera aussi poétique et inspirant. Petite parenthèse : un chat est représenté sur chaque couverture.

 

Je continue avec ces félins qui ne sont pas mes amis en ce moment (s’ils pouvaient arrêter de salir mon jardin, moi qui n’ai pas d’animaux). Il est vrai que ceux qui figurent sur une couverture de livre ont un côté protecteur. Voilà pourquoi je veux vous parler d’un roman intitulé “Les chats de Shinjuku” écrit par Durian Sukegawa. On suit un jeune homme qui n’a pas vraiment de chance dans la vie et qui est un peu paumé jusqu’au jour où il rentre dans ce bar où se passent de drôles des paris, à savoir quel chat va apparaître ce jour-là à la fenêtre. Le début de ce roman ne me passionnait pas particulièrement mais, plus j’avançais au fil des pages, plus je me prenais au jeu. Pour mieux comprendre, je vous mets le résumé juste ici : “Lorsque Yama, scénariste et poète en quête d’inspiration, franchit la porte du Kalinka pour la première fois, il découvre un jeu pour le moins singulier. Dans ce petit bar de Shinjuku, un arrondissement de Tokyo, les clients, tous plus excentriques les uns que les autres, passent leur temps à parier sur des félins... Il s’agit de deviner lequel des chats errants du quartier se présentera le premier à la fenêtre de l’établissement. Séduit par ce jeu, Yama l’est aussi par la timide serveuse du bar, Yume. Entre les deux jeunes gens se noue une relation belle et forte, à laquelle la tribu des chats que Yama nourrit et dessine, et les poèmes que leur dédient les amoureux donnent un sens particulier. Mais déjà, une ombre plane sur leur idylle naissante”.

 

En parcourant les rayonnages, j’ai découvert ce roman qui regroupe des extraits de romans d’Agatha Christie. Ici, je vous présente “Frissons d’automne” où sont rassemblés les plus grands enquêteurs de la reine du crime, d’Hercule Poirot avec ses petites cellules grises à Miss Marple du village de St Mary Mead. D’accord, je ne le lis pas à la bonne saison. Je vous mets ici les autres titres disponibles :
- “Sous la glace”
- “Sous le soleil”
- “Effroyables printemps”
A la fin de chaque histoire où la vérité triomphe toujours, il est indiqué de quel roman est extrait le passage qui vient d’être lu. En lisant certains passages, je me rappelais du roman par le biais du nom d’un personnage ou des circonstances du décès. L’univers d’Agatha Christie ne me quitte jamais réellement, que ce soit en lisant ces extraits ou en faisant des puzzles regorgeant d’indices.

 

Je ne sais plus si je vous en ai déjà parlé dans un précédent article de blog mais je suis tombée sur une série de livres à la bibliothèque où chaque tome policier est un mélange d’humour et de mystères. Il s’agit des ”Folles enquêtes de Magritte et Georgette”. Il y a effectivement un rapport au peintre René Magritte dont on suit sa vie en tant qu’artiste mais qui apprécie la quiétude de son domicile auprès de Georgette, sa femme et sa source d’inspiration. Ces enquêtes écrites par Nadine Monfils dressent le portrait d’un artiste tourmenté par le suicide de sa mère. Le chien, leur loulou de Poméranie, les suit dans toutes leurs aventures qui les mènent également en France. Dans ma pile à lire, je vais m’atteler aux “Fantômes de Bruges”. Si ça vous intéresse, je vous mets le résumé juste ici : “Carmen, la femme de ménage de René et Georgette, frappe paniquée à leur porte en leur expliquant que le comte Rodenbach, un client chez qui elle travaille depuis peu, a été assassiné et son tableau de Magritte dérobé. Cependant, lorsque la police arrive chez le comte, le cadavre a disparu et aucun tableau ne manque. ...”

 

Toujours dans le domaine policier, je vous présente “Le Mystère Mozart” écrit par Frédérique Jourdaa. J’ai enchaîné avec ce roman puisqu’il existe un parallèle entre Mozart et Magritte, chacun s’étant illustré dans son art. Sans être un passionné de musique classique, qui ne connaît pas Mozart ? Je vous mets le résumé juste ici : “Lorsque Jonas se voit proposer la mise en scène à l’opéra Bastille des Noces de Figaro, le chef-d’œuvre de Mozart, il ne peut refuser une opportunité qui pourrait s’avérer décisive pour sa carrière. Pourtant, il n’a plus mis les pieds à Paris depuis la mort accidentelle de son meilleur ami Tamino, dix ans auparavant. Cette nuit tragique, Tamino était sur le point de percer un mystère autour de Mozart et Jonas est bien décidé à profiter de son séjour pour reprendre l’enquête.”

 
 
 

Ne pensez pas que ce blog est un article consacré au chat, étant donné le commentaire écrit plus haut. Mais je dévore toujours autant la série de livres “Le chat du bibliothécaire” écrit par Miranda James. Cette fois, j’ai emprunté trois tomes dans lesquels on retrouve Charlie Harris et Diesel, son fidèle Main Coon qui aimerait lui aussi mener une vie paisible, autrement dit sans que des meurtres ne viennent perturber son existence. Miaou ! Pour chaque tome, je vous mets un résumé juste ici !
- “Théâtre Macabre” : “L'université d'Athena invite un nouvel auteur entre ses murs : Connor Lawton, un jeune dramaturge connu pour son franc-parler et son écriture cinglante. Charlie fait la rencontre de ce personnage acerbe et prétentieux qu'il n'apprécie guère. Toutefois, en parallèle, il se réjouit de retrouver sa fille Laura, embauchée grâce à Lawton pour remplacer temporairement une professeure de la fac. Mais c'est compter sans les drames qui semblent s'accumuler dans cette bourgade paisible du Mississippi. Car, clou du spectacle, alors que Lawton achève sa nouvelle pièce de théâtre, il est assassiné. Et le suspect numéro un n'est autre que Laura, qui semblait entretenir d'intimes relations avec le défunt ! Persuadé que sa fille est innocente et aidé de son fidèle compagnon Diesel, Charlie part à la recherche de preuves contre les ennemis de Connor, particulièrement nombreux, parmi lesquels se cache le véritable meurtrier…”
- “Sinistre Réputation” : “Le gala de financement de la bibliothèque d’Athena aura-t-il lieu dans la sublime demeure des sœurs Ducote ou dans celle, non moins majestueuse, de Vera Cassity ? Le bibliothécaire Charlie Harris préférerait se blottir dans un coin plutôt que de prendre part au conflit. Les tensions sont à leur comble, et il semble que tout le monde, en ville, ait une dent contre Vera. Le soir de l’événement, qui se déroule chez des Ducote victorieuses, Vera se montre particulièrement odieuse. Mais ses mots amers sont les derniers car, quelques heures plus tard, Charlie découvre son corps inerte au bas de l’escalier de service... Avec son fidèle félin Diesel, il se lance sur la piste du tueur…”
- “Admiration funeste” : “C’est la « semaine de la bibliothèque » dans tout le pays, et à Athena, on prévoit d’organiser une exposition pour le centième livre de la célèbre romancière Electra Barnes Cartwright, reconnue pour sa série à succès Veronica Thane. Charlie a d’ailleurs un petit faible pour les romans de l’écrivaine... et il est loin d’être le seul ! Lorsque l’auteure accepte de faire une apparition publique – un fait particulièrement rare –, la nouvelle devient virale et les fans débarquent en masse à Athena. Les bons comme les mauvais, car parmi eux se cache un enragé qui, pour mettre la main sur les œuvres rares de l’artiste, décide de commettre l’irréparable... Parmi la foule, qui peut bien être à l’origine d’un tel forfait ? Pour sûr, Charlie et son fidèle Diesel comptent bien le découvrir…”

 

Je termine cette section livre (où de nombreux romans policiers y figurent) par un livre emprunté en rayon jeunesse, il s’agit du livre “Les mystères de Paris” d’Eugène Sue. J’en ai beaucoup entendu parler mais je ne m’étais jamais penchée dessus. En réalité, la version '”adulte” est introuvable dans les bibliothèques proches de mon domicile. Bon, il est vrai qu’il s’agit d’une version condensée de l’œuvre mais ça me donnera une première approche.

À présent, je vais vous parler d’un fait qui se répand de plus en plus dans les villes, toujours en lien avec la lecture. Bien entendu, il est rare de ne pas trouver une bibliothèque, même dans une petite ville. En réalité, je veux vous parler des boîtes à livres. Il s’agit de grandes boîtes dans lesquelles vous pouvez déposer ou emprunter des livres gratuitement. Récemment, j’ai acquis de nombreux livres et magazines que je vous montre ici. En photo, vous n’avez pas tout mon butin de ces derniers mois mais ça vous donne un aperçu. Certaines boîtes sont installées dans les centres commerciaux comme au Havre (centre commercial Coty) ou à l’extérieur comme à Honfleur ou à Tancarville.

J’espère que cet article vous aura plu, dites-moi dans les commentaires ce que vous lisez en ce moment. Je peux être inspirée par vos recommandations.

A bientôt !