mardi 25 avril 2017

100 robes mythiques

 

 

    Le livre dont je vais parler dans cet article s’intitule “100 robes mythiques”. Il a été écrit par Megan Hess et publié aux éditions l’Imprévu. A propos de l’auteur, elle s’est toujours intéressée à la mode, de la direction artistique auprès de grandes agences de mode au lancement de sa gamme d’écharpes vendues en édition limitée auprès des grandes maisons.

    Ce livre décrypte les robes portées par les plus grandes de ce monde et se divise en six catégories : créateurs, icônes, mariages, musique, films, Oscars. A chaque page que je tourne, je découvre une illustration de la robe absolument magnifique et une explication claire. Ce qui fait également le charme de ce livre est que mon actrice préférée y est présente à trois reprises. Je redécouvre Audrey Hepburn dans le film Sabrina (1954), Diamants sur canapé (1961). Et elle apparaît une nouvelle fois dans une robe de Hubert de Givenchy, son créateur fétiche, à l’occasion des Oscars de 1954.

dimanche 16 avril 2017

Portraits de femmes

 

        

   Ce premier portrait est une gravure à colorier “pour un moment de créativité”. Le set publié aux éditions Alibabette contient une feuille de papier à dessin de grande qualité (papier aquarelle de 300 g) ainsi qu’une feuille de brouillon (papier à dessin de 100 g). Pour ce premier portrait intitulé Miss Butterfly, j’ai choisi d’utiliser des crayons de couleurs qui donnent un aspect automnal avec du rouge et du marron. Concernant le matériel, il est possible d’utiliser des crayons, des feutres, de l’aquarelle, de la gouache, des marqueurs, que sais-je encore, sans pour autant dénaturer l’ensemble.

 

      

   Voici une autre présentation, toujours avec des crayons de couleurs. Cette fois-ci, je suis dans une harmonie printanière ou estivale avec du bleu, du rose et du jaune pour le chapeau qui rappelle celui en paille.

   Pour l’un comme pour l’autre, un sous-verre me sert d’encadrement.

   Mantenant, je vous laisse faire votre choix!

samedi 8 avril 2017

L’univers des pompons

 

    Ayant commencé à tricoter des écharpes, j’ai décidé d’aborder la laine sous un autre angle : en réalisant des pompons. Pour cela, j’ai utilisé deux méthodes bien distinctes. La première nécessite d’avoir une fourchette. Oui oui, une fourchette qui sert à manger, avec quatre dents. Il suffit d’enrouler plusieurs fois la laine autour de la fourchette, de passer un morceau de laine entre les dents, de faire un noeud bien serré, de retirer la laine de la fourchette et de couper toutes les boucles avec un petit ciseau. D’ailleurs, voilà le résultat.

    Ici sont présentés trois formats différents et, pour ajouter une touche de fantaisie, j’ai choisi de travailler avec deux couleurs dont je disposais déjà.

     La deuxième fait appel à un appareil à pompons. J’ai acheté un lot qui en comportait trois. Voilà à quoi cela ressemble.

    

        Le modèle d’appareil à la taille intermédiaire est celui-ci (blanc), le plus petit est bleu et le plus grand est rouge. Seulement, après avoir lu la notice et regardé plusieurs tutoriels, le résultat final ne me satisfait pas plus que ça. Au lieu d’être bien rond, on dirait des bouts de laine coupés et attachés au milieu.

dimanche 2 avril 2017

Puzzle Betty Boop parisienne

 

  

    Voici un deuxième puzzle Betty Boop, cette fois-ci rectangulaire comme la plupart des puzzles classiques qui ne sont pas en version 3D. Il représente l’héroïne dont j’ai déjà parlé (héroïne créée par les Studios Fleischer) dans un décor parisien, avec la tour Eiffel à droite et l’affiche d’un bistrot chez Mademoiselle Betty Boop à gauche. Sans oublier qu’elle sait s’adapter à toutes les situations. Il existe une collection de soixante figurines dont chacune évoque un métier. Elle passe de vétérinaire à garagiste, à maître nageur dans un maillot de bain rouge à la Pamela Andernson dans Alerte à Malibu. Là encore, Betty Boop montre l’étendue de ses talents en étant affublée d’un béret, bien français!

mardi 28 mars 2017

Une oie en point de croix



    Je vous présente une jolie oie. J’ai acheté le kit complet lors des puces des couturières près de chez moi. L’exposante le vendait 50 centimes, toile et fils compris. Je n’ai pas hésité. Et dès le lendemain, j’avais terminé mon ouvrage qui se travaillait sur une toile Aïda blanche. Aussi étonnant que cela puisse paraître pour un kit de cette grandeur, j’ai utilisé onze couleurs.
    Dans des prochains articles, je vous présenterai un portrait de femme à colorier et un poussin en mosaïque. Pour le moment, je ne sais pas encore dans quel ordre mais je les montrerai, ça c’est sûr. A moins que j’ai une envie de vous montrer quelque chose d’autre avant.

lundi 13 mars 2017

Porte-bijoux DIY

 

     Dans cet article, je vais vous présenter un porte-bijoux haut en couleurs. Mais avant cela, pour ceux qui l’ignorent, “DIY” se traduit par “faites-le vous même”. Cette appellation croît depuis 2007 et apparaît dans de nombreux blogs, y compris le mien. Ceci dit, le DIY touche tous les domaines, donc pas forcément les loisirs créatifs. J’aime ce principe d’apporter une touche personnelle à ce que j’entreprends. J’achète également du tout fait, je ne vais pas mentir, or cet hiver, j’ai porté des écharpes dont deux issues de mes petits doigts.

 

 

    La boîte dans laquelle est vendu ce porte-bjoux contient 104 éléments, dont les petits prêts à être détachés sont à moduler à notre guise. Tout d’abord, il faut coller le devant et le derrière du porte-bijoux ensuite, les pieds et le receveur qui viendra s’emboîter en dernier. Lorsque l’ensemble est sec, c’est-à-dire en plusieurs étapes, j’assemble les pieds croisés sur lesquels j’encastre la grande partie. Pour terminer, mon receveur s’emboîte à l’aide de trois morceaux également décorés. Ranger des bijoux avec des bijoux déjà existants et permanents, quel délicat mélange de glamour!

vendredi 3 mars 2017

Jeux de mots

 

     Aux travers de différents articles, il est évident que je ne reste pas assise sur une chaise toute la journée à ne rien faire. Le point de croix ressort souvent mais ce n’est pas ma seule activité. J’écris, je lis (aussi bien des magazines que des livres pour la jeunesse que des polars), je range, je tricote et je fais également des jeux de mots.

 

Ce sont tous les jeux qu’on peut trouver chez le marchand de journaux. J’ai essayé les mots barrés, les mots casés, le sudoku ( à vrai dire, je ne suis pas une passionnée de ce jeu), les mots fléchés où j’ai déjà atteint le niveau 4. Je me dis que ce n’est pas trop mal mais j’espère bien progresser.

     Pour toutes les personnes qui ne connaitraient pas ces jeux, je vais les expliquer en quelques lignes. Concernant les mots barrés, il s’agit de retrouver tous les mots d’une liste dans une grille pleine de lettres. Les mots peuvent être dans tous les sens. En effet, ils peuvent être sur une ligne verticale, horizontale ou diagonale. Dans certains cas, il reste quelques lettres à la fin qui forment un autre mot en réponse à l’énigme. Concernant les mots casés, cette fois-ci, la grille est vide. Des cases sont prédessinées et il ne reste plus qu’à les remplir à l’aide de la liste. Les mots peuvent contenir jusqu’à 13 lettres. Concernant le sudoku, il suffit de remplir une grille avec des chiffres allant de 1 à 9, et en faisant en sorte que ces chiffres se suivent. Concernant les mots fléchés, la définition est située dans une case et il faut trouver la réponse. La position des mots est indiquée par une flèche.