mardi 11 décembre 2018

Lumières de Noël à Montivilliers

     Le centre commercial de Montivilliers à quelques kilomètres du Havre a su évoluer avec l’ouverture de nouveaux magasins dont voici le lien : https://blogdemissidees.blogspot.com/2018/06/ouverture-des-nouveaux-magasins.html. Certes, peu de nouvelles enseignes sont présentes mais elles attirent toujours autant de visiteurs. D’ailleurs, mon calendrier de l’Avent a été acheté à Nocibé dans la galerie commerciale qui a su créer un décor de Noël absolument sublime.

  

      Ces décorations de Noël sont installées dans la nouvelle galerie commerciale. Les sapins qui sont très fournis attisent la curiosité de tous ceux qui la traversent. Bien entendu, il ne faut pas oublier ces adorables ours dont un pris dans une boule de neige.

      Toutes ces boules aux couleurs de Noël sont accrochées aux lattes du  très long couloir qui mène aux toilettes ! Eh oui, la galerie commerciale a poussé le détail jusque-là. Après tout, ça donne de la gaieté.

 

      Un beau père Noël entoure deux fauteuils où les visiteurs s’amusent à se prendre en photo. Derrière se trouve le restaurant Flunch où je vais de temps en temps. En ce qui concerne la restauration, on peut aussi manger au Buffalo Grill, au Mc Donald’s, au Bureau ou au Campanile qui se trouve à quelques pas de la galerie. Enfin, cette couronne orne un des murs de la sortie près du Flunch.

       Chaque galerie commerciale tente de sortir du lot avec ses décorations. D’ailleurs, si je devais faire un classement, celle de Montivilliers remporte la palme. A l’inverse, celle de Gonfreville-l’Orcher qui était la plus jolie ne ressemble plus à rien maintenant. Il ne reste plus que quelques sapins à peine décorés à chaque entrée de magasin.

vendredi 7 décembre 2018

Salon Créations & Savoir-Faire (2/2)

      Il ne m’a pas fallu attendre beaucoup de stands pour dépenser des sous. De ce côté-là, je dirais même que j’ai été très rapide ! Je mets ici le lien sur la première partie du salon : https://blogdemissidees.blogspot.com/2018/12/salon-creations-savoir-faire-12.html.

     Voilà à quoi se résume mon premier achat. Comme je venais de me séparer de mon blouson aux vestiaires et que je n’avais pas encore envie de payer 2 euros, j’ai acheté ce sac dans lequel j’ai glissé mon gilet. En temps normal, j’achète les sacs dédiés au salon en question. Je l’ai payé 5 euros. Je reconnais que c’est assez cher mais bon, j’étais à Paris.

     A croire que je n’ai pas de magazines de points de croix chez moi ! J’ai acheté ces deux-là pour 13 euros. Le premier se présente comme un calendrier, avec un petit trou au milieu pour l’accrocher. Au salon, les douze modèles étaient brodés et présentés sous des tableaux ayant la forme d’un panneau de rue.

 

     Le magazine a donc adopté ce format-là. Chaque mois compte deux pages ; à savoir une où on découvre la broderie une fois terminée et une autre où on découvre le diagramme et les couleurs employées. J’ai choisi ce modèle que j’ai bien l’intention de reproduire dans les prochaines semaines. J’ai plein de projets créatifs mais je voudrais rajouter celui-ci à ma liste.

 

      Bien entendu, que serait un salon parisien sans la présence des magazines ? J’ai donc acheté celui-ci au prix de 5 euros qui inclut également le sac. Il était très utile pour transporter mes achats, vu que le premier était pris par mon gilet. Ce magazine a fait les choses en grand, aussi bien dans la fabrication du sac que dans l’exposition qui résumait bien l’esprit de Noël.

 

       J’ai enfin acheté cette pochette sur le stand de Brodeuses Parisiennes. Il existe une boutique sur Paris et un site qui proposent des points de croix sublimes, des carnets, des fiches… Je voulais acheter cette pochette au salon l’Aiguille en Fête en 2018 or le stand ne prenait pas la carte bleue et je n’avais plus assez d’espèces dans mon porte-monnaie. Du coup, elle était restée sur place. Cette fois, j’ai réussi à me la procurer. Je pense ranger des feuilles explicatives liées aux activités créatives. Elles auront parfaitement leur place !

 

        La boutique Mondial Tissus, tout comme l’enseigne Cultura, était présente au salon. Cette boîte contient tous les accessoires nécessaires afin de coudre une trousse aux couleurs discrètes. Il y a bien un magasin Mondial Tissus à Montivilliers (ville à côté du Havre) or ce modèle n’était pas disponible. Et, sur le site, les explications n’étaient pas claires. Du coup, après avoir lu le descriptif, j’ai acheté la boîte et j’ai même eu droit à un grand sac.

        Deux ou trois stands proposaient des tableaux en strass comme comme ceux déjà réalisés et achetés sur le site de la Maison du Canevas et de la Broderie. Donc, j’ai encore trouvé de l’occupation avec ce tableau représentant une femme en train de regarder la Tour Eiffel. Cela dit, il fallait bien que je change de registre puisque des animaux étaient au coeur de ces deux tableaux.

        Chaque visite à des salons est ponctuée de nombreux achats qui ne sont pas freinés par des frais de port.

mardi 4 décembre 2018

Salon Créations & Savoir-Faire (1/2)

     Du 28 novembre au 2 décembre 2018 se tenait le salon Créations & Savoir-Faire à Paris. Ce rendez-vous annuel attire tous les passionnés de DIY en tous genres, que ce soit de la couture en passant par le travail du papier ou encore les tableaux en diamants. Je dois dire que j’en ai bien profité du point de vue des dépenses. Mes achats seront montrés dans un deuxième article. Dans l’idéal, lorsqu’on va dans ces salons, il faudrait se fixer un budget or, comme on ne se rend pas dans ces salons tous les jours, il ne faut pas trop hésiter si un article nous intéresse. Parfois, les frais de port nous restreignent dans nos achats alors, autant acheter en direct !

 

     Je ne sais pas pourquoi mais les sols des salons créatifs sont recouverts de moquette rose. Il en était de même pour le salon Créativa à Deauville par exemple. Je suppose que c’est pour apporter une touche de douceur et de convivialité. Ces deux installations nous plongent dans la magie de Noël. Ce qui est drôle est de se faire photographier à côté du bonhomme habillé en rouge.

  

 

     Lorsque je me rends dans ces salons, j’ai envie de voir tous les stands. Soit je connais certaines marques présentes comme Les Brodeuses Parisiennes, soit j’en découvre d’autres aussi intéressantes. On doit cette reconstitution à Marie-Claire Idées. J’aime cet esprit chaleureux à la façon d’un chalet où les fêtes se préparent tranquillement. Les beaux services sont sortis de leur placard, les décorations installées sur les étagères ou autour de la cheminée, les cadeaux prêts à être déposés dans la botte accrochée à une autre étagère. Après cela, il ne reste plus qu’à s’installer dans un fauteuil confortable, un bon magazine entre les mains (comme Marie-Claire Idées).

      S’il nous reste un peu de temps devant nous, on n’oubliera pas de s’atteler à notre Bullet Journal afin d’y noter des idées de DIY dénichées dans le magazine cité plus haut. Et pour que le Bullet Journal devienne l’indispensable dans l’organisation, il faut filer chez Cultura ou d’autres stands et se procurer de jolis articles de papeterie. Mettre de la couleur nous donnera encore plus d’entrain !

 

 

        Que serait un salon sans son exposition ? Jusqu’alors, la manufacture Bohin était à l’honneur, grâce à cette robe recouverte d’épingles (voici le lien : https://blogdemissidees.blogspot.com/2018/11/la-manufacture-bohin-visite-du-30.html). Voici quelques exemples de créations originales où tout est fait main, y compris Totoro qui attire le regard. Les studios Ghibli sont une réelle source d’inspiration puisque la marque Petit Bateau a représenté les personnages sur sa collection de vêtements pour enfants et pour adultes.

 

       Ce magnifique décor est le fruit de l’imagination de la marque Zôdio. Ce spécialiste des loisirs créatifs et des accessoires de décoration compte un nombre réduit de magasins dans toute la France. Les articles proposés sont orientés vers le naturel avec des matières comme le bois. D’ailleurs, ce décor reflète bien cet aspect puisque le blanc est la couleur dominante. Encore une fois, grâce à ce cadre, on peut se faire photographier avec des moustaches !

       Cette visite dans ce salon a été un pur moment de bonheur, avec tous ces stands qui donnent envie d’acheter. Comme il faisait chaud et que je portais un manteau chaud, j’ai voulu le laisser au vestiaire dont les tarifs sont abusifs. Certes ce n’est pas obligatoire mais avoir son manteau sur le bras est encombrant, sans oublier le risque de tout faire tomber. J’ai payé 2 euros, juste pour un manteau. Si j’avais voulu laisser mon gilet, j’aurais payé 2 euros supplémentaires. Pour la peine, j’ai acheté le sac du salon (ce qui me fait un souvenir) et je l’ai glissé à l’intérieur.

vendredi 30 novembre 2018

Calendrier de l’Avent Nocibé

    Je commence ma série sur le thème de Noël avec cet article consacré au calendrier de l’Avent, et plus particulièrement avec un calendrier beauté. En effet, en plus d’installer un calendrier en tissu dans lequel je glisse des bons chocolats (merci à mon compagnon), j’ai acheté cette année un calendrier beauté chez Nocibé. Dans ce domaine, de nombreux calendriers beauté sont vendus à des prix abordables comme celui que j’ai. Bon, j’avoue ne pas m’être contentée de la première version à 30 euros, j’ai acheté celui en édition prestige à 50 euros. Comme je bénéficiais d’une réduction (je suis une cliente fidèle de la marque), je n’ai pas trop hésité.

      Voilà comment se présente le calendrier qui compte 24 cases. D’après le descriptif, les produits proposés chaque jour semblent bien intéressants et les formats plus que corrects. J’aurais dû garder la surprise mais j’ai comparé avec l’autre et celui-là m’a davantage attirée.

 

      J’adore les couleurs de ce calendrier qui sont très lumineuses. Ce qui m’a plu également, c’est le fait que ce calendrier se transforme en petite commode une fois vide. Grâce à ses trois tiroirs, on peut y ranger tout ce qu’on souhaite comme des bijoux ou encore du maquillage pour rester dans l’esprit.  Cette commode s’accordera parfaitement avec les tonalités de ma chambre.

 

     Je suis passée tout récemment chez Sephora au Havre dans le centre commercial de Mont-Gaillard qui organisait un événement spécial. J’ai eu le droit à un maquillage des lèvres qui a tenu très longtemps. Il faut dire que les conseillères n’appliquent que des produits de grandes marques. J’en ai profité pour acheter ces deux produits. Le premier est une gelée micellaire qui nettoie très bien la peau et ne laisse aucun résidu de maquillage. Je l’avais reçu en cadeau sous un petit format à mon anniversaire. Et j’ai craqué pour cette palette de 8 fards à paupières au prix de 10 euros. On croirait que je n’en ai pas ! J’ai passé tout récemment une commande sur le site de Showroomprivé, il y avait une vente de Make Up Revolution dont voici le lien des produits achetés : https://blogdemissidees.blogspot.com/2018/11/mes-palettes-make-up-revolution.html.

      Je suis devenue une vraie passionnée des produits de maquillage, surtout ceux avec des beaux emballages.  A propos du magasin Sephora, il n’en reste que deux à proximité de chez moi  puisque celui dans lequel je suis allée ferme définitivement ses portes.

mardi 27 novembre 2018

Salon Réinventif (visite du 24 novembre 2018)

    Pendant trois jours (du 23 au 25 novembre 2018) s’est tenu le salon Réiventif au Havre, plus précisément au fort de Tourneville situé sur les hauteurs de la ville. A travers la soixantaine de stands, ce salon avait pour but de présenter des objets auxquels des passionnés, amateurs ou professionnels, ont su redonner une seconde vie. Sans oublier les différentes animations qui ponctuaient ces journées.

 

     Ce salon attire de nombreux visiteurs curieux de voir comment un objet a pu être détourné de son utilité première. Bien entendu, l’accent est mis sur le recyclage et les différents points de collecte disponibles dans la ville mais ce salon va au-delà de cet aspect pratique. Les exposants assurent qu’on peut créer des choses intéressantes avec presque rien ou avec des matières qu’on ne soupçonnerait pas. Il suffit parfois de faire preuve d’imagination.

 

      Des livrets gratuits étaient mis à la disposition du public qui souhaiterait trouver l’inspiration parmi ces créations. J’ai remarqué, comme dans l’exemple donné, que les palettes en bois et les caisses de vin reviennent en force. J’ai emprunté tout récemment un livre à la médiathèque concernant justement l’utilisation des caisses de vin. Les créations sont tout simplement étonnantes. Cela va du rangement pour les jouets à un meuble d’appoint pour que la couturière stocke tous ses tissus. D’ailleurs, les magasins ont su repérer le filon puisqu’on peut acheter une caisse de vin en bois poncé (donc aucun risque de se mettre une écharde dans le doigt). Si on veut en dégoter une à moindre coût, il faut se rendre chez Action par exemple.

 

      Ce salon met aussi en avant des objets d’occasion à des prix abordables. Ce livre de point de croix m’a coûté 50 centimes. Il va falloir que je m’installe une bibliothèque consacrée au livre de point de croix, étant donné la quantité qui traîne dans mes placards. Et pourquoi pas une bibliothèque avec des caisses de vin ? Il suffit de trouver le format adapté aux plus grands livres et le tour est joué !

 

      Les modèles de ce livre sont variés et se travaillent avec des couleurs joyeuses, comme pour ces oies qui apportent une touche de gaieté dans toute la maison ou bien encore ces beaux poissons à broder sur un torchon par exemple. Les possibilités sont nombreuses, comme à chaque fois.

      Ce salon a su s’imposer dans les événements qui rythment la ville puisqu’un article lui a été consacré dans le journal Le Havre Infos (un journal gratuit qui paraît chaque mercredi hormis pendant la période des grandes vacances d’été).

vendredi 23 novembre 2018

La manufacture Bohin (visite du 30 septembre 2018)

     J’ai eu l’opportunité de visiter la manufacture Bohin qui se situe à Saint-Sulpice-sur-Risle dans le département de l’Orne en Normandie, à environ 150 kilomètres de Paris. Cette manufacture qui s’étend sur 2500 mètres carré et qui compte deux niveaux produit des aiguilles à coudre, des épingles de sûreté et des épingles à tête de verre de Murano.

      Dire que cette histoire remonte à 1833 ! Cette date marque en réalité le retour de Benjamin Bohin dans sa famille, au moment où il prend la tête de l’usine familiale pour la transformer en atelier de production en série. En 1860, il passe d’un atelier de fabrication d’objets en bois comme des boîtes ou des jouets à une activité basée sur l’aiguille. L’usine de Saint-Sulpice-sur-Risle a été achetée en 1866. En 1868, il se consacre entièrement à cette fabrication. Le fruit de ce travail est récompensé en 1889 lorsque l’entreprise reçoit une médaille d’or pour la qualité de ses produits. Rien ne semble pouvoir venir troubler le succès de cette entreprise. En effet, son fils Paul reprend la direction en 1873 et dépose de nombreux brevets. Même les deux guerres (14-18 et 39-45) ne semblent pas l’atteindre puisque sonne l’heure de la diversification. C’est ainsi qu’apparaissent, en plus des aiguilles, des articles métalliques de papeterie, des petites pièces pour l’industrie textile ou le monde médical. Malheureusement, ces cinq générations n’ont pas su gérer la crise qui atteint l’entreprise au point qu’elle se retrouve en liquidation judiciaire en 1996. C’est un salarié de l’entreprise du nom de Didier Vrac qui en devient le directeur commercial en 1997. Il faut dire que la broderie et la couture reviennent en force à la fin des années 90 et tous ces passionnés hommes et femmes ont besoin d’aiguilles de qualité. Fin décembre 2017, une ancienne directrice du musée de l’aiguille et son mari rachètent Bohin France.

       Dans le cadre du recensement du patrimoine industriel en Normandie commencé en 1982, plusieurs parties de cette manufacture sont protégées au titre des monuments historiques en 1995.
      

 

       Le visiteur est entraîné dès la première salle dans la fabrication de cette aiguille qui compte 27 étapes et 2 mois de travail ! Ces différentes étapes sont ainsi résumées sur un mur avant d’entrer dans le vif du sujet.

 

       Voici une allée de machines sur lesquelles travaillent les employés. Les aiguilles sont ensuite jetées en vrac sur ce tableau qui bouge et qui trie, formant ainsi des petits tas. Ce n’est qu’une des étapes parmi tant d’autres puisqu’il y a aussi le dressage, le coupage en tronçons, l’empointage, l’estampage, le perçage du chas (trou de l’aiguille où on passe le fil), l’ébavurage, la trempe, le sciurage, le vannage, le rangement, le polissage, le nickelage, la mise en cases, le tallage, l’appérissage, les contrôles qualité, le piquage…

       … et bien entendu la mise en pochette. Ce tableau compte un nombre important de pochettes, donc un nombre incalculable d’heures passées à la fabrication. Ces produits ainsi que des boîtes, des mètres de couture et tout ce qui a un lien avec l’art créatif sont disponibles à la vente dans la boutique de la manufacture ou chez les revendeurs comme Bouchara ou Mondial Tissus.

  

       La visite de la manufacture ne s’arrête pas après les étapes de fabrication, des objets d’archives sont regroupés dans une autre salle comme des anciennes pochettes, des factures…

 

        Derrière une vitrine est exposée une véritable oeuvre-d’art. Cette robe réalisée en épingles a fait l’objet de toutes les attentions au salon Créativa à Rouen et à Deauville.

  

     Cette visite se décline à la façon d’une boucle qui emmène cette fois-ci dans une autre salle où est racontée l’histoire de la famille Bohin (voir plus haut). Cette reconstitution sous la forme d’une sculpture résume parfaitement ces générations. Cette partie met l’accent également sur tous les métiers en lien avec l’aiguille comme les brodeurs, les couturiers, les taxidermistes (à qui on ne pense pas forcément), les relieurs…

       Le site de Saint-Sulpice-sur-Risle était en mauvaise posture mais la manufacture a tout de même été conservée. Par contre, celui d’Issy-les-Moulineaux n’a pas connu le même sort.

  

       Ces trois photos montrent que Bohin a su diversifier son activité (voir plus haut). Les aiguilles perdurent mais les lames de rasoir ne sont plus commercialisées depuis longtemps.

 

     Ces vitrines regroupent d’autres objets d’archives comme cette boîte de dés.

      Sur cette cloche sont gravées deux dates importantes : 1833 marque le début de l’entreprise et 2004 marque la date de l’inauguration de la manufacture.

      La manufacture met en avant une autre marque de qualité : DMC. Il suffit de broder avec ces deux marques pour réaliser des ouvrages dignes d’être exposés.

     Dans une vitrine est exposée une énorme paire de ciseaux. Toutes les couturière et brodeuses en ont forcément une dans leur boîte à couture. Je crois que cette paire peut s’inscrire dans le livre des records.

       Une dernière vitrine compte un nombre incalculable d’aiguilles. D’ailleurs, personne n’a osé les compter jusque-là. Mais attention, il suffit de ne plus savoir où on en est dans son comptage et il faut tout recommencer !

       Cette visite dans l’histoire de la manufacture Bohin a été un réel plaisir. Maintenant, je ne vois plus les aiguilles de la même façon, tant il faut d’heures de travail pour un tel résultat. Je n’oublie pas non plus de préciser que la manufacture organise régulièrement des expositions. Lors de ma visite, le célèbre peintre Vincent Van Gogh était à l’honneur au travers de 120 patchworks inspirés de ses oeuvres, pas toujours connues du grand public (d’ailleurs, la couleur dominante était le bleu, comme celui des océans).