dimanche 27 juin 2021

L’histoire d’un parfum : Chanel n°5

   Bonjour et bonne lecture !

   Si vous me suivez depuis un moment, je vous montre régulièrement les palettes ou les produits de maquillage. Parfois je les achète, parfois on me les offre comme la collection Marionnaud sortie au moment des fêtes de Noël. Tout récemment, j’ai acheté une palette à Nocibé qu’on peut transporter partout avec soi. Avec cette étape maquillage, je mets du parfum. J’alterne avec Olympéa de Paco Rabanne et Flower by Kenzo. Justement, mon article du jour est consacré à un parfum en particulier, comme vous avez pu le lire dans le titre. Il s’agit du Chanel n°5. J’ai décidé de vous en parler puisque ce parfum fête ses 100 ans cette année. Si ça vous intéresse d’en savoir plus sur ce parfum que tout le monde connaît, je vous invite à lire la suite.

 

   Avant de vous parler plus en détails de ce parfum, je voudrais parler de Coco Chanel en quelques mots. De son vrai nom Gabrielle Chasnel, elle est née en 1883 à Saumur. Elle passe une partie de son enfance dans un orphelinat après le décès de sa mère. Elle a notamment popularisé la robe noire jusqu’alors destinée au deuil. C’est en 1926 qu’elle imagine alors une robe noire aux lignes épurées. Cette créatrice de mode pronait des valeurs basées sur l’élégance, la classe, la simplicité et la créativité à l’image même de ce parfum.

   Cette idée de créer un parfum viendrait probablement du grand-duc Dimitri Pavlovitch, petit-fils du tsar Alexandre II. Il aurait proposé l’idée à Coco Chanel et aurait organisé la rencontre avec Ernest Beaux, un parfumeur français né en Russie et venu s’installer à Grasse. A cette époque, l’homme n’a signé que trois parfums. Elle ne lui donne qu’une seule consigne : “Je veux un parfum artificiel, je dis bien artificiel comme une robe, c’est-à-dire fabriqué”. Ainsi, il présente à Coco Chanel une série d’échantillons du numéro 1 à 5 et du numéro 20 à 24. Elle finit par choisir l’échantillon 5 qui la représente le mieux. A la question souvent posée concernant ce choix, elle répond : “Parce que je lance ma collection le 5 mai, cinquième mois de l’année, mon chiffre porte-bonheur”. Et c’est un pari réussi.

    J’espère que cet article vous aura plu et vous aura permis d’en apprendre davantage sur un parfum dont le succès n’est plus à prouver.

1 commentaire:

  1. Je connaissais le coq au vin, pas le "coq au Chanel" !
    La tenue de nuit (légendaire ?) de Marylin...
    Normal pour un parfum qu'il ait "sentant"...

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