dimanche 21 août 2022

La gamme Compactor

  Bonjour et bonne lecture !

  La rentrée approche à grands pas avec son lot de fournitures scolaires et de courses en tous genres. Lorsque j’allais encore à l’école, on achetait mes fournitures juste aux alentours du 15 août pour trouver tous les cahiers figurant sur la fameuse liste qui n’a pas beaucoup changé. Faut-il toujours un surligneur jaune ? Le plus connu est celui de la marque Stabilo qui a inventé d’autres jolies couleurs. La rentrée, ou tout du moins la reprise, est souvent synonyme de rangement et de bonnes résolutions. Autrement dit, on repart sur de bonnes bases. Pour certains, un nouveau mode de vie s’applique à partir du 1er janvier, pour d’autres, il coïncide avec la rentrée scolaire. Pour ma part, cela dépend des années. Je marche plutôt à l’année civile mais ça fait du bien de remettre les compteurs à zéro en septembre. Justement, je vous disais à l’instant que la rentrée était synonyme de rangement et de réorganisation. Aujourd’hui, je vais vous parler de la marque Compactor, et plus particulièrement d’une gamme. Donc, si cet article vous intéresse, je vous invite à lire la suite.

  Avant d’entrer dans le vif du sujet, je vais vous parler de la gamme qui m’a plu. Il s’agit des rangements sous le nom de Stan ou de Blush selon la présentation. Tous ces rangements ont été achetés lors d’une vente privée sur le site ShowRoomPrivé mais vous en trouvez sur d’autres sites ou magasins physiques.

 

  Je commence par cette housse à vêtements. Je cherchais une housse pour protéger mon manteau dont la poussière se colle vite dessus. J’ai utilisé une brosse de la marque Philips achetée à But pour enlever toutes les bouloches. Cette housse me permet de garder mon manteau intact pour l’hiver. Comme vous voyez, il suffit de glisser le vêtement dans la housse, de faire ressortir le cintre par le petit trou du haut, de fermer la housse et le tour est joué. J’ai remis mon manteau à sa place initiale, ça ne prend pas de place. Pour information, la housse mesure 1 mètre de long.

 

  Je poursuis avec ce rangement à chaussures. J’en ai eu marre de voir mes chaussons s’entasser dans un panier et prendre la poussière. Pour le moment, je n’ai pas besoin de cette grosse paire avec une tête de chien à chaque bout du pied. Comme vous le voyez, je remplis une case avec un chausson plus épais. Toutes les paires plus originales ont été achetées à Etam. J’ai failli craquer pour un autre modèle cette année or il n’y avait plus ma pointure. Le seul inconvénient dans ce rangement est qu’il est tout mou, donc difficile à transporter. Il faut bien attraper les deux extrémités afin de garder un minimum d’équilibre.

  Pour le rangement suivant, je vous montre un visuel d’Internet car je n’ai pas eu l’occasion de le monter. Il s’agit d’une étagère souple composée de 6 cases. C’est considéré comme la taille S. Je ne suis pas très douée pour mesurer, ce rangement ne passe pas dans mon armoire. En réalité, il se croche à la barre de penderie. Seulement, si je veux optimiser chaque case, il faut que j’enlève l’étagère intégrée à mon armoire. J’aurais bien l’occasion de l’utiliser plus tard à bon escient.

  Et il en va de même avec le rangement suivant qui consiste en une étagère souple composée de 9 cases. C’est considéré comme la taille L. Là encore, vous l’aurez compris, il faut supprimer cette étagère. Cela dit, je ne suis même pas certaine que ça suffise d’un point de vue de la hauteur, d’autant qu’une étagère supérieure supporte une partie de mon maquillage et des vêtements qui prennent de la place comme des gros pulls ou un sweat.

 

  Je passe maintenant à un autre type de rangement qui consiste en cet organisateur de tiroirs à 5 compartiments du nom de Stan. Je cherchais une solution à la fois pratique et esthétique pour mes sous-vêtements qui glissaient à chaque ouverture de tiroir ou qui ne tenaient pas en place. Comme vous le voyez, j’ai réussi à y ranger de nombreuses paires de chaussettes. Lors de la vente privée, je n’ai acheté qu’un seul organisateur. Quand j’ai vu le résultat, j’en ai commandé trois autres sur le site ManoMano.

 

  A présent, je vous présente d’autres produits dans cette même gamme qui permettent de ranger et d’optimiser la place dont on dispose. Je commence donc avec cette housse sous vide. Si vous ne connaissez pas le principe de la housse sous vide, c’est très simple. Vous mettez votre couette par exemple dans ce rangement, vous fermez la housse avec le zip et vous aspirez l’air qui se trouve à l’intérieur.

 

  Il ne me reste plus qu’à vous présenter deux organisateurs de tiroirs de la gamme Stan, à l’image de celui dans lequel je range mes sous-vêtements. Je commence par le rangement une case dont l’armature métallique lui permet une bonne stabilité. En ce qui concerne les dimensions, c’est un carré de 12 cm sur 7 cm de hauteur. Le second organisateur se compose de 3 cases et mesure 25 cm de largeur sur 32 cm de longueur sur 8 cm de hauteur.

  Pour terminer, je vous montre une photo de tous les produits disponibles dans cette gamme aussi esthétique que pratique comme je vous le disais au début de cet article. Cela vous permet également de voir les étagères souples une fois suspendues. Elles mesurent la même hauteur mais chaque compartiment de l’étagère à 9 cases est plus serré que celle à 6 cases. Sachez également que certains de ces produits existent dans d’autres couleurs ou avec d’autres motifs.

  J’espère que cet article vous aura plu et vous aura donné d’en savoir sur la marque Compactor que vous connaissiez peut-être.

   A bientôt !

jeudi 18 août 2022

Le Haras du Pin (visite du 14/08/2022)

  Bonjour et bonne lecture !

  J’espère que vous allez bien et que vous profitez de ces derniers jours avant la reprise des écoles et le rythme effréné pour tous les parents. Je pense également à ceux qui ont déjà repris le travail, je souhaite bon courage à tout le monde. Personnellement, je ne suis pas partie en vacances cette année, je verrai bien comment se déroulera l’année prochaine. Ce dimanche, je suis allée me balader au Haras du Pin. Le soleil m’a pratiquement suivie tout au long de ma visite, il a juste plu à la fin. Lorsqu’il pleut, même les petits trajets paraissent loin, comme le retour au parking. A travers cet article, je vous emmène avec moi faire le tour de ce haras. Donc, si cet article vous intéresse, je vous invite à lire la suite.

   Avant de commencer, le Haras-du-Pin se situe dans le département de l’Orne, plus précisément dans la ville du Pin-au-Haras (61310). Il s’agit du plus ancien des haras nationaux français. En ce qui concerne la visite, il existe plusieurs formules selon ce que vous souhaitez voir. Vous pouvez acheter un billet simple qui vous donne accès au jardin et au château ou un billet plus complet qui vous donne droit en plus à une balade en calèche, balade qui s’arrête à 15 heures. Un parcours fléché « Sur les pas de Plume » et un plan de visite remis à l’accueil vous guident et vous informent sur les différents sujets et points d'intérêts rencontrés sur votre parcours.
   Avant tout, savez-vous ce qu’est un haras ? Si j’en crois la définition, le haras est un “établissement où l'on élève des étalons et des juments de race en vue de la reproduction et de l'amélioration de l'espèce chevaline”.

  Construit sur ordre de Louis XIV, le "Versailles du cheval" est un fleuron équestre en Normandie. Les premiers plans sont confiés à Jean-Hardouin Mansart. Après sa mort, son élève Robert de Cotte, premier architecte du roi, poursuit les plans de celui-ci. Comme je vous le disais précédemment, des visites permettent de découvrir les chevaux dans les écuries du XVIIIème siècle, la sellerie d'honneur, la collection de voitures hippomobiles et le parcours découverte, le tout sur 1100 hectares. A titre de comparaison, le plus grand haras au monde se trouve au fond d’un bush australien, à 4 heures de route de Sydney, il ne compte pas moins de 4500 hectares !

  
 
 

  Je commence par vous montrer le château ainsi que les bâtiments qui l’entourent. Lorsque vous êtes face au château, la partie droite abrite les écuries et la cour d’Aure et la partie gauche abrite le musée et la cour Lambesc. Pour la petite histoire, le Comte d’Aure fut le premier écuyer de l’Ecole des Haras lors de sa création en 1828.

 
  

  Les jardins s’étendent à perte de vue. Lorsque vous longez le château, vous avez une vue imprenable sur le Parc de Hautbois. 200 jours de compétition de tous niveaux sont organisés chaque année.

   
 
 

  Que serait un haras sans des chevaux ? A chaque saison, un spectacle différent se joue dans le Manège du XVIIIème siècle du Haras du Pin. Je vous mets ici quelques races de chevaux : le lusitanien, le pur race espagnol ou andalou, le barbe, le selle français…

  Ne vous fiez pas aux apparences, un écriteau interpelle le visiteur pour lui signaler que cet âne mord ! Pourtant, il est tellement mignon avec sa tête qui appelle aux caresses.

 

    Les plus beaux harnais en cuir sont exposés dans cette sellerie d’honneur et ont été fabriqués par le sellier du Haras du Pin. Ainsi, on y aperçoit des licols en cuir, des harnais de Poste à la française, des harnais à collier anglais, des selles ainsi que le squelette d’un étalon pur sang anglais vainqueur de nombreuses courses de galop mort en 1908.

 
 
 

   Chaque endroit de ce haras nous fait revivre son histoire, il en va de même avec ce musée.

 

  Je profite de vous montrer ces photos prises pendant le saut d’obstacles. Des vendeurs étaient installés sous ces tentes blanches que vous apercevez au loin. Vous pouviez acheter une selle, une bombe (casque), un blouson, des produits spéciaux pour le cheval…

  Il ne vous reste plus qu’à passer par la boutique. Il y en a pour tous les âges et pour tous les budgets.

  J’espère que cette balade en ma compagnie vous a plu, je serais curieuse de savoir ce que vous avez visité récemment, pendant vos vacances ou dans votre région.

   A bientôt !

mardi 16 août 2022

“L’herbier du chaman” de Maia Toll

  Bonjour et bonne lecture !

  Avant toute chose, j’espère que vous allez bien et que vous n’avez pas trop souffert de la chaleur. Au Havre, les températures sont passées de 37° à 22° ! C’est ce que j’ai constaté au thermomètre ce matin. Je vous en ai parlé récemment, je retourne petit à petit à la bibliothèque. Cette fois, j’ai emprunté trois magazines, un livre jeunesse autour de Versailles, un livre écrit par Olivia Ruiz qui s’intitule “La commode aux tiroirs de couleurs” et un roman policier. J’ai commencé hier soir par le livre écrit par Olivia Ruiz et j’avoue qu’elle a un style d’éctiture qui donne envie de lire la suite. Au hasard d’une balade, j’ai découvert un livre dans un tout autre genre. Il s’agit de “L’herbier du chaman” écrit par Maia Toll. Ce livre à la manière d’un grimoire met en avant les bienfaits et la signification de 36 plantes que vous connaissez pour la plupart. Ce livre s’accompagne de 36 cartes représentant chacune de ces plantes. Donc, si ça vous intéresse d’en savoir plus, je vous invite à lire la suite.

 

  Une couverture de livre donne envie de savoir ce qui se cache à l’intérieur et c’est ce qu’on retrouve avec ce livre. Et quand on l’ouvre, il recèle de magnifiques illustrations.

  Il suffit simplement de consulter le sommaire répertoriant les 36 plantes ainsi que des conseils pratiques pour comprendre qu’on a un beau livre entre les mains.

 
 
 
 
 
 

  Ne trouvez-vous pas que certaines illustrations rappellent les vitraux ? En plus de leur signification, chaque plante est associée à un rituel et à une réflexion. Le rituel se définit par une façon d’agir ou par une recette aussi simple que possible comme mettre des grains d’avoine dans un carré de tissu à refermer avec un élastique. Cette recette constitue un gommage. Vous voyez, ce livre est à la portée de tous. La réflexion pontuée parfois de citations se concentre sur nos émotions et ce que nous sommes. Elle nous incite à être la meilleure version de soi-même. Par exemple, chaque obstacle franchi est une victoire. Certes il reste encore du chemin à parcourir mais tout finira par s’arranger. Je trouve que cette réflexion rejoint le fameux proverbe “voir le verre à moitié plein”.

   

  Je vous montre ici quelques nouveaux exemples où les illustrations ont un côté féérique.

 
 
 

  Comme je vous l’explique au début de cet article, le livre renferme 36 cartes correspondant aux 36 plantes.

 

A la fin de ce livre, quelques pages sont consacrées à l’utilisation de ces cartes. Par exemple, si vous tirez 4 cartes, vous les disposerez selon les points cardinaux. Je vous les présente dans l’ordre d’apparition des plantes dans le livre.

  J’espère que cet article vous aura plu et vous aura donné envie d’en apprendre davantage sur les plantes qui nous entourent. Dans un prochain article, je vous présenterai un second livre de cet auteur.

  A bientôt !