samedi 14 mars 2020

L’univers Lego : présentation

    Bonjour et bonne lecture !

    Si vous me suivez depuis un petit moment, vous aurez remarqué que mes articles de blog abordent des thèmes bien différents qui me correspondent. En effet, je ne publie jamais d’articles juste parce que ça fait plaisir ou parce que tel sujet est dans la tendance du moment. L’article n’en sera pas plus intéressant puisque, vu que le sujet en question ne me passionne pas, je ne mettrai pas autant d’enthousiasme à l’écrire et à le publier. Je m’explique : en quoi est-ce utile de repousser l’écriture d’un article qu’on n’a pas envie ? A rien, sauf à perdre son temps. Du coup, tous les thèmes abordés dans mes articles sont adaptés à mon style de vie, y compris celui d’aujourd’hui. La marque Lego est connue de tous à l’heure actuelle, je dirais que je ne vous apprends rien. J’ai choisi de m’intéresser de plus près à cette marque, surtout depuis que j’en refais. Avez-vous déjà entendu parler de Lego Friends ? C’est un groupe de cinq amies où chacune a une passion en particulier. Parmi ces cinq amies, l’une d’elles s’appelle Stéphanie, comme moi ! Voilà pourquoi cet article est scindé en deux parties : la première partie concerne l’univers Lego au sens général et la deuxième partie concerne tout ce que je possède en Lego Friends.

    Les premiers jouets Lego sont créées en 1932 par un charpentier danois du nom de Ole Kirk Christiansen qui construisait jusqu’àlors des maisons et des meubles pour les fermiers de la région. Le nom Lego vient des mots danois leg godt, qui signifient « joue bien ». Qu’est-ce que le Lego ? Dans sa version la plus simple, c’est un ensemble de briques de couleurs à assembler afin de créer différentes formes. Ces briques peuvent être montées et démontées à l’infini afin de créer et recréer un autre univers. Pour en revenir au point de départ, il se tourne vers une fabrication de jouets en plastique après l’incendie de son usine, et la mauvaise qualité du bois. Seulement, ces petites briques ne tiennent pas emboîtées les unes dans les autres. En 1958, le plastique utilisé est plus résistant, ce qui apporte un meilleur maintien. Quant à la première figurine, il faut attendre 1978. Entre temps, un parc Legoland ouvre ses portes à Billund le 7 juin 1968. Le parc se divise en 9 zones thématiques et compte pas moins de 65 millions de briques Lego. Cela n’a rien d’étonnant puisque, à titre d’exemple, 1 400 000 briques ont été nécessaires à la construction de la Statue de la Liberté ! L’univers Lego s’adapte aux nouvelles technologies en lançant des jeux vidéo.

      Je ne suis pas du tout une adepte des chiffres mais je trouve qu’il est important de citer ces records en nombre de briques bien évidemment :
- depuis 1949, la compagnie Lego a fabriqué plus de 327 milliards d'éléments
- plus de 75 milliards de pièces sont fabriquées chaque année, dont 700 000 000 de pneus
- il existe environ 3700 pièces différentes
- le Lego le plus cher (prix neuf en magasin) est un Faucon Millenium sorti en septembre 2017. Ce grand modèle contient 7541 pièces et coûte 799,99 €
- le plus grand modèle qui a été homologué par le Guiness Book est une reproduction du Tower Bridge. Cette construction qui a nécessité 7 mois de travail et 28 constructeurs compte au total 5 805 846 briques !
- il existe environ 120 boutiques Lego, y compris à Paris que j’ai eu l’occasion de visiter

      Je me suis intéressée aux différents univers Lego disponibles dans le commerce ou sur Internet. Il y en a bien sûr pour tous les âges.

#Lego Duplo : il a commencé à être commercialisé en 1969. Les briques ont été doublées de volume, les rendant plus sûres pour les jeunes enfants.

 

#Lego Technic : cette gamme “pour les experts” est introduite en 1975. Elle inclut des leviers, des engrenages afin de reconstituer des modèles réalistes comme des automobiles. Le nom officiel est adopté en 1977.

 

#Lego Creator : les différents modèles proposés s’adressent à un public plus averti. D’ailleurs, les modèles construits pendant de nombreuses heures sont considérés comme des objets de collection.

 

#Lego Disney : en 2010, Lego et Disney forment un partenariat sur le territoire américain en proposant une gamme destinée aux plus jeunes (Duplo Mickey) et une gamme classique. Par exemple, on trouve un Lego la Reine des Neiges ou un Lego les princesses Disney.

 

#Lego Ninjago : l’année 2011 marque la sortie de cette gamme composée de ninjas, de samouraïs et de squelettes. Il s’agit ici d’attirer de nouveaux consommateurs peu emballés par les jeux de construction.

 

#Lego Star Wars : le premier modèle sort en 1999. Cette gamme compte plus de 400 sets qui vont du petit porte-clé lumineux à la grosse boîte comme celle citée précédemment. Tous les personnages principaux sont au rendez-vous : Chewbacca, Yoda, les robots R2-D2 et C3-PO, Luke Skywalker, Dark Vador, les Stormtroopers…

 

#Lego Harry Potter : le petit sorcier incarné au cinéma par Daniel Radcliffe, Hermione Granger, Ron Weasley, Hagrid et Dumbledore sont au rendez-vous dans des boîtes retraçant des scènes cultes de la saga.

  

    Il existe encore de nombreux univers qui ne sont pas mentionnés ici mais je voulais déjà vous donner un petit aperçu de ce qui existe. J’avoue que le Lego Creator reproduisant des scènes de ville comme un restaurant ou une librairie est mon préféré.

    J’aime beaucoup ce bus londonien que je me paierai peut-être un jour. Je suis assez patiente en ce qui concerne les loisirs créatifs en général, cela ne devrait pas me poser de problème d’assembler 1686 pièces.

mardi 10 mars 2020

L’élégance française

     Bonjour et bonne lecture !

 

     Si vous me suivez depuis un moment sur le blog, vous savez que je possède tous les livres de Megan Hess, une illustratrice de grand talent. Soit j’achète les livres moi-même, soit on me les offre au moment de Noël ou de mon anniversaire, tout dépend à quelle date sort ce livre. A ce Noël 2019, un nouveau livre intitulé L’élégance française est paru dans les rayons. Dans ce livre, elle met en avant dix couturiers (homme ou femme) qui ont marqué l’histoire de la haute couture et dont les noms sont encore connus à l’heure actuelle. Justement, dans cet article, je vais vous parler de ces couturiers, sans oublier les illustrations issues des collections lors des défilés.

 

     Le premier grand nom qui apparaît dans ce livre est celui de Coco Chanel dont le vrai nom est Gabrielle Chanel. C’est dans un orphelinat auprès de religieuses qu’elle apprend la couture. Bien évidemment, la haute couture est à mettre en avant mais les accessoires ainsi que le parfum sont célèbres dans le monde entier. D’ailleurs, ce parfum qui porte le numéro 5 correspond au numéro de l’échantillon qu’elle a senti. En ce qui concerne la mode, elle a révolutionné ce monde grâce à un tailleur et à une couleur, le noir, habituellement réservée au deuil.

 

    Le deuxième grand nom qui apparaît dans ce livre est celui de Christian Dior né à Granville, ville située dans la Manche où il est possible de visiter la maison  dans laquelle il a grandi. Avant qu’il ne fréquente les podiums, Christian Dior a travaillé pendant six ans dans une galerie d’art. C’est sur les conseils d’un ami remarquant son talent certain qu’il vend quelques croquis de ses modèles.Il continue de dessiner les croquis des prochaines collections jusqu’en 1946 où une maison de haute couture à son nom fait parler d’elle. Un an après, il crée le style New Look qui devient en quelque sorte sa marque de fabrique. N’oubliez pas, “j’adore, Dior”, comme le fameux slogan du parfum qui porte ce nom.

 

     Le troisième grand nom qui apparaît dans ce livre est celui de Yves Saint-Laurent dont la transition avec Christian Dior convient très bien puisqu’il est officiellement présenté à la maison de haute couture comme son successeur. Son goût pour l’exotisme lui vient probablement de son enfance puisqu’il est né à Oran (ville d’Algérie) et, à l’heure actuelle, vous pouvez visiter la villa Majorelle qui est considérée comme l’un des joyaux de Marrakech (ville du Maroc) de par son jardin botanique.

 

      Le quatrième grand nom qui apparaît dans ce livre est celui de Jeanne Lanvin qui fonde elle-même la maison de haute couture qui porte son nom, la maison Lanvin. A l’heure actuelle, alors même que cette maison ne pratique plus de haute couture, elle est toujours en activité et est même considérée comme la plus ancienne. Elle commence sa carrière comme modiste avant se tourner vers la confection de robes qui font fureur à cette époque. Si vous voulez vous procurer un produit Lanvin à prix accessible, n’hésitez à vous diriger vers la gamme de parfums.

 

     Le cinquième grand nom qui apparaît dans ce livre est celui de Hubert de Givenchy, un grand ami de la célèbre actrice Audrey Hepburn qui fait appel à son talent en 1954 pour le film Sabrina qui obtient la récompense du meilleur costume en 1955. Lorsqu’il crée les tenues de ce film, il n’a ouvert sa propre maison de haute couture que depuis deux ans. C’est la réussite du couturier Christian Dior qui l’incite à se lancer à son tour.

 

     Le sixième grand nom qui apparaît dans ce livre est celui de Chloé. Sous ce nom se cache Gaby Aghion qui fonde ainsi sa propre maison de mode française en 1952. C’est pour cela qu’on parle de maison de mode puisqu’elle a voulu créer une marque entre la haute couture et le prêt-à-porter, ce qui est une vraie révolution dans ce domaine. Dans ses collections, on retrouvait des matières légères car elle ne souhaitait pas que le corps des femmes soit comprimé dans des vêtements.

 

     Le septième grand nom qui apparaît dans ce livre est celui de Balmain, une maison de haute couture fondée en 1945 par Pierre Balmain. Il joue avec les textures mais reste toujours dans les mêmes tonalités (marron, noir, vert, rouge). Après avoir lancé plusieurs collections, il se consacre à la création de parfums avant de s’essayer lui aussi en 1952 au prêt-à-porter qui remporte un franc succès.

 

      Le huitième grand nom qui apparaît dans ce livre est celui de Louis Vuitton dont la maison est fondée en 1854 par un malletier. Qui ne connaît pas le monogramme représenté sur les accessoires ? Ainsi, pendant plusieurs années, Louis Vuitton a été nommé marque de luxe la plus précieuse au monde. A l’heure actuelle, la maison réalise des articles sur-mesure à la demande de clients riches comme une malle-bibliothèque, un écrin à diamants ou encore un coffre à cigares.

 

      Le neuvième grand nom qui apparaît dans ce livre est celui de Hermès. Avant de devenir une maison de haute couture, le fondateur Thierry Hermès créait des selles et des harnais en 1837 à Paris. Il ne faut pas oublier que les gens se déplaçaient à cheval et avaient besoin d’équipements spéciaux. D’ailleurs, le logo représente une calèche. Il côtoie les grands de ce monde puisque le tsar Nicolas II compte parmi ses clients. La confection de vêtements et les défilés viennent beaucoup plus tard. A l’heure actuelle, le nom de Hermès est associé à un carré de soie, un genre de foulard où le monde équestre n’est jamais loin.

 

       Le dernier grand nom qui apparaît dans ce livre est celui de Céline, du prénom de sa fondatrice Céline Vipiana qui a fondé sa marque de prêt-à-porter et de maroquinerie en 1945. Avant de se lancer dans la confection pour femmes, elle a tenu pendant quelques années une boutique de chaussures pour enfants avec son mari. Elle introduit une gamme d’accessoires comme des sacs, des gants ou des mocassins qu’en 1960.

       J’espère que cet article vous a plu et vous a appris de nouvelles choses concernant ces dix grands couturiers. Depuis que j’ai découvert les livres de Megan Hess, c’est toujours un plaisir de les lire, même de les feuilleter pour la qualité des illustrations. Ces livres pour enfants qui nous font voyager avec la petite souris Claris sont le fruit d’un travail minutieux par une passionnée.

mercredi 4 mars 2020

Les indispensables d’un dressing

    Bonjour et bonne lecture !

    J’emprunte souvent des magazines de décoration à la bibliothèque et je vais dans les magasins pour découvrir les dernières tendances. J’avoue que c’est un domaine qui me passionne. Comme chacun a des goûts différents, on peut varier les styles et aménager son intérieur de mille et une façons. Ici, je vais vous parler d’une chose que beaucoup de femmes rêvent d’avoir chez elles : un dressing. Pour ma part, je n’en ai pas. Du coup, mes vêtements se répartissent entre une armoire plutôt grande et une commode composée de quatre tiroirs dans laquelle on trouve aussi autre chose comme des boîtes, mon appareil photo (je suis sûre qu’il ne craint rien à cet endroit) et un tas de petits bazars. Cela ne m’empêche pas de regarder notamment sur Pinterest le dressing qui comblerait tous mes rêves, c’est-à-dire la pièce dédiée où seraient rangés tous mes vêtements, tous mes accessoires, toutes mes paires de chaussures, sans oublier le banc au milieu.

     Dans cet article, je voudrais aborder toutes les gammes de dressing en matière de place et, par logique, de prix. J’ai choisi de traiter ce sujet en plusieurs points à prendre en considération avant de se lancer dans les travaux ou de filer dans les magasins acheter toutes les tenues de vos rêves. Allez, il est temps d’entrer dans le vif du sujet.

      Le premier point concerne la place qu’on souhaite consacrer à ce dressing. Je sais qu’il existe une barrière entre le rêve et la réalité mais j’ai précisé que j’allais décortiquer le dressing sous toutes les coutures. Il existe trois possibilités : la pièce dédiée pour celles qui ont la chance de disposer d’un grand espace, le pan de mur ou le coin restreint. Il est vrai que le budget entre aussi en ligne de compte dans la conception de son dressing. Si on y regarde d’un peu plus près, il faut compter environ 180 € pour un dressing linéaire tout ce qu’il y a de plus simple. Quant à la pièce dédiée, on peut atteindre jusqu’à 6000 € selon les aménagements et l’agence qui s’occupe des plans.


       Le coin restreint : si on dispose de peu de vêtements ou de place, on peut tout de même s’aménager un semblant de dressing avec quelques étagères et tringles. D’ailleurs, quand on dispose d’un si petit espace, l’idée est de faire tourner ses vêtements et ses chaussures. Je m’explique : à chaque changement de saison, on permute le tout.



       Le pan de mur : si on dispose de beaucoup de vêtements et d’une place relativement confortable, on peut se réserver un pan de mur en adoptant des kits de dressing comme chez Ikéa ou bien en choisissant soi-même ses éléments. Les bons magasins de bricolage comme Leroy Merlin (dressing Star au prix de 170 €) ou Castorama proposent même un mini-dressing composé de deux tringles, d’étagères, de deux tiroirs et un rideau. Il suffit de multiplier ces kits afin que tous les vêtements et accessoires trouvent leur place.



      La pièce dédiée : si on dispose d’un budget conséquent et de suffisamment de place, on peut consacrer une pièce entière au dressing. Dans l’idéal, la pièce doit mesurer 6 mètres carrés minimum afin de pouvoir se glisser à l’intérieur. Quant à l’aménagement intérieur, toutes les folies sont permises. Vous pouvez ainsi multiplier les espaces de rangement comme bon vous semble. Il ne vous reste plus qu’à faire les boutiques pour le remplir.

 

      Le deuxième point va plutôt se poser sous la forme d’une question : ouvert ou fermé ? Chacune des deux options présentent des avantages et des inconvénients. Je commence par les avantages : certaines personnes ont besoin de visualiser les choses pour les utiliser. Il en va de même pour les vêtements. D’ailleurs, la tendance actuelle s’oriente vers le dressing ouvert. En plus, vous vous dirigerez directement vers la catégorie et la couleur de vêtements que vous porterez ce jour-là. Je poursuis avec les inconvénients du dressing ouvert. Les vêtements et accessoires ne sont protégés ni de la lumière naturelle ou artificielle, ni de la poussière qui se dépose partout très vite. Il suffit de faire le tour de vos meubles. Si vous optez pour un dressing fermé, les magasins proposent des rideaux de qualité qui se confondront avec la décoration de votre intérieur, des portes coulissantes ou des portes miroirs.

 

       Le troisième point concerne l’aménagement du dressing à proprement parler. Il faut réfléchir au nombre souhaité de tringles, d’étagères et de tiroirs. Pour la partie la plus haute du dressing, elle sera réservée pour tout ce qui est volumineux comme les couettes d’hiver, les gros pulls… Afin que vos tiroirs soient encore mieux organisés, vous pouvez installer des séparateurs de tiroirs adaptés à ses mesures pour les bijoux par exemple. Vous mettrez ainsi les boucles d’oreilles ensemble, les bracelets ensemble… Si vous possédez, il existe des petits supports en velours à poser. Ces séparateurs de tiroirs pourront également accueillir les ceintures qui auront été roulées au préalable. N’oubliez pas que vous mobiliserez des étagères entières si vous possédez beaucoup de chaussures ! Autant mettre ses plus belles paires en valeur !

       Le quatrième point concerne le miroir, l’indispensable du dressing. Après avoir revêtu sa tenue choisie avec soin et les accessoires qui l’accompagnent, quel plaisir de se regarder dans un miroir ! Soit vous l’intégrez directement dans un pan du dressing comme c’est le cas pour certaines armoires, soit vous optez pour un modèle en pied (dans lequel vous vous verrez entièrement) et que vous pourrez déplacer à votre guise selon la lumière. Il existe des modèles simples chez Ikéa qui font tout à fait le job comme on dit ou des modèles plus sophistiqués chez Maisons du Monde. Sur un modèle qui me ferait bien envie, il y a même un range-bijoux intégré.

 

       Le cinquième point concerne plutôt un aménagement qui peut être intégré à ce dressing, il s’agit de la coiffeuse. Rien de tel que de se préparer de la tête aux pieds (comme on dit) dans une même pièce ! Les beaux vêtements côtoient le maquillage des plus grandes marques acheté chez Sephora ou Nocibé. Ces enseignes sortent des collections qui me font bien envie, avec des teintes qui font penser au printemps à l’heure où je publie cet article. Je n’ai pas du tout de grands noms comme ceux cités précédemment mais j’ai de quoi me faire belle avec tout ce que j’ai. A moi la grande place avec un beau miroir ! Si vous ne disposez que d’une petite place, vous pouvez toujours acheter une petite coiffeuse avec une jolie chaise. Il en existe à tous les prix, comme pour le reste. Le magasin Gifi propose de chouettes coiffeuses qui se marient avec tous les styles de décoration.

 

       J’en arrive déjà au sixième point qui concerne l’éclairage. Que vous ayez une pièce dédiée ou un coin d’une pièce, la qualité de l’éclairage est essentielle. Dans l’idéal, il faudrait installer son dressing dans une pièce où la lumière du soleil pénètre bien. J’admets qu’on ne choisit pas la couleur du ciel mais il faut faire en sorte que cette lumière soit la plus “vraie” possible. A l’heure actuelle, les éclairages LED apportent une jolie lumière sans pour autant éblouir et gâcher la couleur de notre tenue. Il ne faut pas non plus hésiter à jouer avec les guirlandes lumineuses qui apportent en plus une touche déco. Pour ceux qui ont choisi un dressing fermé, le magasin Ikéa propose un système d’allumage automatique à l’ouverture des portes. Cette installation est peu onéreuse et donne encore plus de cachet à votre dressing.

        Je vous donne ici quelques conseils que chacun peut adapter selon ses envies ou la place dont on dispose. J’espère que cet article vous a plu et que vous avez pris plaisir à le lire. Je suis toujours à la recherche de la bonne affaire qui fera la différence, comme une guirlande colorée autour de mon miroir qui vient de chez Casa. Suivez mon exemple, n’hésitez pas à fréquenter les différents magasins de décoration et d’ameublement qui se trouvent aux alentours de chez vous. Vous verrez, vous aurez ainsi votre propre style.