vendredi 6 mars 2026

Le Japon en Lumières (édition 2026)

Bonjour et bonne lecture !


Ce début d’année commence mal du point de vue de mes engagements pour cette nouvelle année. N’avais-je pas parlé de régularité dans mes publications ? Il me semble que oui. Oh là, il va falloir que je revérifie la définition du mot “régularité”. En effet, je n’ai pas posté d’article depuis le 1er février et mes publications sur Instagram se comptent sur les doigts d’une seule main. Heureusement que je m’en sorte mieux par certains aspects comme la lecture ou les loisirs créatifs. J’ai commencé une saga écrite par H.Y Hanna qui s’intitule “Les thés meurtriers d’Oxford”. C’est drôle à tout point de vue, les personnages sont attachants, une enquête rondement menée, bref un cosy mystery comme je les aime. Vous vous demandez peut-être à quoi fait référence le titre de mon article. Il s’agit d’une visite nocturne avec des installations éclairées en lien avec le Japon. Je m’y suis rendue tout récemment et j’ai passé un excellent moment à déambuler à travers ces illuminations. Dans un passage joliment éclairé, j’ai eu quelques difficultés pour prendre des photos, surtout lorsqu’un adulte plus grand que moi se plante pile devant mon appareil photo au moment où je suis calée pour prendre ma photo. Je ne suis tout de même pas transparente ! Cela se passe au jardin d’acclimatation à Paris du 10 décembre 2025 au 8 mars 2026. Si vous voulez en voir davantage, je vous invite à me suivre. C’est parti !

 
 

Je rentre tout de suite dans le vif du sujet avec des jolies fleurs roses qui évoquent les fleurs de cerisiers et des lumières rouges qui ponctuent l’allée.


Cette fois, c’est du sérieux ! Je rigole, il s’agit de l’armure japonaise (ou l’art de la protection). Bâtie sur une armure de métal, elle se compose d’une multitude d’éléments de cuir et de laque reliés par des cordons. Au fil du temps, elle est devenue un support d’expression artistique.

 

J’étais obligée de prendre cette jolie photo avec les nouvelles lumières rouges et toutes ces lanternes (ne me demandez pas ce qui est écrit dessus, je l’ignore) avant de franchir le Torii, l’entrée du sacré au Japon. Pour aller plus loin, cela peut se traduire par “là où se perchent les oiseaux”. Si j’en crois la signification, le Torii est toujours peint en rouge afin de repousser les esprits malins et de protéger les sanctuaires. C’est l’équivalent d’un portail.
Comme vous le voyez sur une des photos, ces illuminations attirent beaucoup de monde. Le jour où j’y suis allée, il a fait beau toute la journée. Les températures étaient plus fraîches le soir mais il n’y a pas eu une goutte de pluie, c’était tout ce qui m’importait.


Lequel de ces kimonos préférez-vous ? Je vous laisse faire votre choix. Avant vous en dire davantage sur ce vêtement traditionnel porté depuis des siècles, laissez-moi vous expliquer pourquoi certaines mises en scène n’ont pas de tête. Tout simplement pour se glisser derrière le kimono et se faire prendre en photo ! Le kimono se distingue par ses bandes de tissu avec différents motifs représentant les saisons par exemple. Il est complété par une ceinture qui porte le nom de obi. Si j’en crois la définition du dictionnaire, le kimono “est un vêtement long et fluide, caractérisé par ses manches amples et sa coupe en forme de T.” Cette définition se rapproche tout à fait de ce que je vous présente en photo.

Je vous présente la pagode à cinq étages et d’autres illuminations. La pagode est considérée comme le symbole de l’architecture bouddhique au Japon. Pourquoi cinq étages ? Parce que chaque étage représente un élément fondamental du bouddhisme, à savoir la terre, l’eau, le feu, le vent et le vide.

Je ne sais pas si je vais oser m’approcher puisque j’aperçois des sumos ! Impressionnant de force, de puissance et de calme apparent, le sumo se déploie comme un spectacle où se mêlent discipline et tradition. Art de combat japonais dont les origines plongent dans l’Antiquité, il s’est d’abord développé au cœur des rites religieux avec cérémonies et offrandes destinées aux divinités.

 

Ouf, ils sont restés calmes ! Peut-être que le Maneki-Neko m’a porté chance, qui sait ? Ce chat porte-bonheur japonais est représenté assis avec une patte levée. S’il lève la patte droite, il est là pour attirer la prospérité et la richesse. S’il lève la patte gauche, il invite les visiteurs à entrer et appelle les relations humaines.




Maintenant, nous entrons dans le quartier de Shinjuku, un quartier qui a pris forme après la Seconde Guerre Mondiale. Ce quartier communément appelé Kabukichō est surnommé “le quartier qui ne dort jamais”. Restaurants, bars, cinémas, théâtres et autres lieux de divertissement se succèdent, créant un véritable carrefour de la vie nocturne. Mais attention à ce joli tableau idyllique ! Si j’en crois Internet, ce n’est pas le quartier le plus reluisant qui soit. En clair, je ne m’y promènerais pas seule la nuit.

  


Qui veut des sushis ? Au milieu du XXème siècle, une idée simple en bouleverse la dégustation. Avec le kaiten zushi, les assiettes défilent sur un tapis roulant automatisé. Il suffit de tendre la main parmi tout ce qui défile sous vos yeux, d’attraper l’assiette choisie pour un savoureux moment. L’addition est calculée en fonction du nombre et du type d’assiettes cumulées par le client. Je vous laisse également avec ces parterres de lumière qui émerveillent comme un champ de fleurs


Dominant l’île principale, le Mont Fuji ou Fujisan s’élève à 3776 mètres d’altitude. Sa silhouette conique parfaitement dessinée résulte de siècles d’éruptions successives. Le 22 juin 2013, il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Du fait de son profil montagneux exceptionnellement symétrique, le mont Fuji est devenu un des symboles du Japon. Je vous ai également partagé des photos de “La Grande Vague de Kanagawad’Hokusai. Quel est le lien entre cette œuvre mondialement connue et le Mont Fuji ? Voici l’explication : “La Grande Vague de Kanagawa” est une estampe japonaise emblématique de Hokusai réalisée vers 1830-1831 représentant une immense vague menaçant des bateaux avec le Mont Fuji en arrière-plan.


Les singes des neiges de Jigokudani, qui sont en réalité des macaques, se baignent dans des sources chaudes naturelles chaque hiver. Ils se toilettent mutuellement et se reposent ensemble.


D’autres animaux comme des ratons laveurs et des grues jalonnent le chemin dont j’arrive bientôt à la fin.



Comme la nuit est tombée, je profite pour prendre de nouvelles photos des illuminations comme la pagode ou ces paravents.

J’espère que cette promenade en ma compagnie vous aura plu, dites-moi dans les commentaires si vous êtes déjà allés à des illuminations de ce genre.

À bientôt !